Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 28 février 2024, n° 20/03242
CPH Lyon 28 mai 2020
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CA Lyon
Infirmation 28 février 2024
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CASS
Désistement 20 mars 2025

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur à la législation sociale

    La cour a jugé que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour empêcher la poursuite du contrat de travail, requalifiant ainsi la démission en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que les éléments fournis par le salarié étaient suffisants pour établir le nombre d'heures supplémentaires effectuées et a ordonné le paiement des sommes dues.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison des manquements de l'employeur, et a accordé une indemnité au salarié.

  • Accepté
    Comportement déloyal de l'employeur

    La cour a reconnu que l'employeur avait manqué à son obligation de loyauté, justifiant ainsi l'octroi de dommages-intérêts au salarié.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de fournir les documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat au salarié, sans astreinte.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Lyon a statué sur l'appel formé par la société Bilfinger LTM Industrie contre un jugement du Conseil de Prud'hommes de Lyon datant du 28 mai 2020. Le salarié, M. [R], avait demandé la requalification de sa démission en licenciement, des rappels de salaire pour heures supplémentaires, une indemnité pour brevet d'invention, et des dommages-intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail, entre autres.

La Cour a infirmé le jugement en ce qui concerne le statut de cadre dirigeant du salarié à compter de novembre 2017, le montant des heures supplémentaires et de la contrepartie obligatoire en repos, les dommages-intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail, et la qualification de la rupture du contrat de travail comme démission.

La Cour a requalifié la démission de M. [R] en prise d'acte produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, condamnant l'employeur à payer diverses sommes pour les heures supplémentaires, la contrepartie obligatoire en repos, l'indemnité conventionnelle de licenciement, et les dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La Cour a également ordonné la remise de documents de fin de contrat conformes à l'arrêt et le remboursement des indemnités de chômage à Pôle Emploi. La société Bilfinger LTM Industrie a été condamnée aux dépens et à payer 1 800 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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1CA Lyon, ch. soc. a, 28 février 2024, n° 20/03242Accès limité
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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 28 févr. 2024, n° 20/03242
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 20/03242
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 28 mai 2020, N° F19/01220
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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