Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 15 novembre 2024, n° 21/07588
CPH Lyon 21 septembre 2021
>
CA Lyon
Infirmation partielle 15 novembre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Discrimination en raison du handicap

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas pris les mesures nécessaires pour permettre à M. [F] de conserver son emploi, ce qui constitue une discrimination et entraîne la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Obligation de réentraînement au travail

    La cour a jugé que l'employeur a failli à son obligation de réentraînement, entraînant un préjudice pour M. [F].

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que les éléments fournis par M. [F] étaient suffisants pour établir l'existence d'heures supplémentaires, et que l'employeur n'a pas contesté ces éléments.

  • Accepté
    Violation de l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur a manqué à son obligation de sécurité, causant un préjudice à M. [F].

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que M. [F] a droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Remboursement des allocations chômage

    La cour a ordonné le remboursement des allocations chômage versées à M. [F] en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat modifiés à M. [F].

  • Accepté
    Indemnité au titre de l'article 700

    La cour a jugé équitable de condamner l'employeur à verser une indemnité à M. [F] au titre de l'article 700.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. [F] conteste son licenciement pour inaptitude, arguant d'une discrimination liée à son handicap et du non-respect des préconisations médicales. Le Conseil de Prud'hommes a débouté M. [F] de ses demandes. En appel, la Cour d'appel de Lyon a infirmé partiellement ce jugement, reconnaissant la discrimination et la nullité du licenciement. Elle a retenu que l'employeur n'avait pas respecté ses obligations de reclassement et de réentraînement, condamnant la société Bouygues Energies & Services à verser des dommages et intérêts pour ces manquements, ainsi qu'une indemnité compensatrice de préavis et des rappels de salaire. La Cour a également ordonné le remboursement des allocations chômage versées à M. [F].

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 15 nov. 2024, n° 21/07588
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 21/07588
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 21 septembre 2021, N° F19/00761
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 24 mars 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 15 novembre 2024, n° 21/07588