Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 15 septembre 2021, n° 17/00665
CPH Perpignan 11 mai 2017
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CA Montpellier
Infirmation partielle 15 septembre 2021

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur

    La cour a retenu que les manquements avérés de l'employeur à son obligation de sécurité et de loyauté sont d'une gravité suffisante pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire produisant les effets d'un licenciement nul, le salarié a droit à des dommages et intérêts pour licenciement nul.

  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a constaté que les faits de harcèlement moral étaient établis et a accordé des dommages et intérêts pour le préjudice subi.

  • Accepté
    Non-reconnaissance du savoir-faire

    La cour a jugé que le salarié avait droit à un rappel de salaire au titre de la reconnaissance de son savoir-faire.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant nul, le salarié a droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a jugé que le salarié a droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement en raison de la nullité de son licenciement.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Montpellier a rendu un arrêt le 15 septembre 2021 dans l'affaire opposant M. C X à la société KLEPPING Z F G. M. X avait saisi le conseil de prud'hommes de Perpignan pour contester un avertissement et demander diverses sommes. Le conseil de prud'hommes avait rejeté sa demande, mais la cour d'appel a infirmé cette décision. La cour d'appel a reconnu l'existence d'un harcèlement moral et d'une discrimination syndicale à l'encontre de M. X. Elle a prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail et a condamné l'employeur à verser des dommages et intérêts pour harcèlement moral et licenciement nul. Elle a également accordé des indemnités compensatrices de préavis et de licenciement. En revanche, la demande de M. X concernant la violation du statut protecteur a été rejetée. La cour a également condamné l'employeur à rembourser les indemnités de chômage versées à M. X et a ordonné le paiement des intérêts légaux sur les sommes dues.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 2e ch. soc., 15 sept. 2021, n° 17/00665
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 17/00665
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Perpignan, 11 mai 2017, N° F16/00213
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 15 septembre 2021, n° 17/00665