Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 27 mai 2025, n° 23/03510
CPH Nîmes 17 octobre 2023
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CA Nîmes
Infirmation partielle 27 mai 2025

Arguments

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  • Accepté
    Inaptitude d'origine professionnelle

    La cour a estimé que l'inaptitude de la salariée était, ne serait-ce que pour partie, d'origine professionnelle, ce qui lui ouvrait droit à des indemnités spécifiques.

  • Accepté
    Absence de recherche loyale de reclassement

    La cour a jugé que l'employeur avait manqué à son obligation de reclassement, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi le versement de l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Inaptitude d'origine professionnelle

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité spéciale de licenciement en raison de son inaptitude d'origine professionnelle.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a ordonné le remboursement par l'employeur des indemnités de chômage versées à la salariée en raison de son licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de remettre des documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre à la salariée un bulletin de salaire récapitulant les sommes allouées.

  • Accepté
    Frais non-répétables engagés pour faire valoir ses droits

    La cour a condamné l'employeur à verser une indemnité de procédure à la salariée pour couvrir les frais non-répétables engagés.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme [A] [N] épouse [G] conteste son licenciement pour inaptitude, demandant à la cour d'appel de requalifier son inaptitude comme d'origine professionnelle et d'annuler le licenciement pour non-respect de l'obligation de reclassement. Le conseil de prud'hommes a rejeté ses demandes, considérant l'inaptitude comme non professionnelle. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments médicaux et la connaissance de l'employeur sur l'origine de l'inaptitude, conclut que celle-ci est effectivement d'origine professionnelle. Elle juge également que l'employeur n'a pas respecté son obligation de reclassement, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse. Par conséquent, la cour infirme le jugement de première instance et condamne la SARL Carpe Diem à verser des indemnités à Mme [G].

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 27 mai 2025, n° 23/03510
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 23/03510
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nîmes, 17 octobre 2023, N° F22/00371
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 1 juin 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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