Cour d'appel de Nîmes, 4e chambre commerciale, 10 avril 2026, n° 25/03373
CA Nîmes
Confirmation 10 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

La décision porte sur la recevabilité de l'appel formé par Monsieur [E] [F] contre un jugement du juge de l'exécution. La question juridique centrale est de déterminer si le délai d'appel a commencé à courir à compter du prononcé du jugement ou de sa signification ultérieure.

La juridiction de première instance, par ordonnance du Président de chambre, a déclaré l'appel irrecevable. Le raisonnement de la cour d'appel s'appuie sur les mentions du jugement de première instance et du plumitif d'audience. Ces documents indiquent que les parties ont renoncé à la notification de la décision, rendant celle-ci réputée notifiée à la date de son prononcé.

La cour d'appel confirme l'ordonnance de première instance. Elle estime que les mentions du jugement font foi jusqu'à inscription de faux, attestant de la renonciation des parties à la notification. Par conséquent, le délai d'appel a expiré avant l'interjection des appels, qui sont donc jugés tardifs.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 4e ch. com., 10 avr. 2026, n° 25/03373
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 25/03373
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 avril 2026
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Texte intégral

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