Cour d'appel de Paris, 20 juin 2008, n° 05/16247
TGI Paris 6 juillet 2005
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CA Paris 22 juin 2007
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CA Paris
Infirmation 20 juin 2008

Arguments

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  • Accepté
    Indivisibilité des œuvres

    La cour a jugé que les contributions de chaque coauteur sont indivisibles, ce qui interdit l'exploitation séparée des paroles sans l'accord de l'auteur de la musique.

  • Rejeté
    Absence de faute dans la demande d'autorisation d'exploitation

    La cour a estimé que Monsieur B X n'a commis aucune faute en sollicitant l'autorisation judiciaire d'exploiter sa contribution, rendant la demande de dommages et intérêts dénuée de fondement.

  • Accepté
    Frais irrépétibles en cause d'appel

    La cour a jugé qu'il était équitable de condamner Monsieur B X à verser une somme à Monsieur A Y pour couvrir les frais engagés dans le cadre de l'appel.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 20 juin 2008, Monsieur A Y conteste un jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris qui avait autorisé Monsieur B X à exploiter séparément les paroles des chansons « Petite France » et « Nicolson and co », tout en rejetant d'autres demandes. La question juridique principale était de savoir si les chansons constituaient des œuvres indivisibles, ce que la première instance avait nié. La Cour d'appel, après avoir examiné les conditions de création des œuvres, a conclu que les contributions de A Y et B X étaient indissociables, infirmant ainsi le jugement de première instance. Elle a déclaré que B X ne pouvait exploiter les paroles sans l'accord de A Y et a condamné B X à verser 3 500 euros à A Y pour les frais d'appel.

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CMS Francis Lefebvre · 8 février 2016
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 20 juin 2008, n° 05/16247
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 05/16247
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 6 juillet 2005, N° 05/6572

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 20 juin 2008, n° 05/16247