Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 5, 12 mai 2011, n° 09/06974
CPH Bobigny 19 mai 2009
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CA Paris
Infirmation 12 mai 2011
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CASS
Cassation partielle 24 avril 2013

Arguments

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  • Accepté
    Caractère temporaire des contrats

    La cour a estimé qu'aucun élément ne venait établir le caractère par nature temporaire de l'emploi de Mademoiselle [U] [X], justifiant ainsi la requalification de ses contrats.

  • Accepté
    Nature de la prestation

    La cour a jugé que la prestation de Mademoiselle [U] [X] était originale et suffisante pour lui conférer le statut d'artiste-interprète.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité en cas de requalification

    La cour a accordé une indemnité d'un mois de salaire en raison de la requalification des contrats.

  • Accepté
    Licenciement abusif

    La cour a jugé que la rupture était abusive et a accordé des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Rappel de salaires dus

    La cour a accordé le rappel de salaires en fonction des jours travaillés.

  • Accepté
    Utilisation non autorisée des œuvres

    La cour a reconnu la violation des droits d'auteur et a accordé des dommages-intérêts.

  • Autre
    Remise de documents sociaux

    La cour a ordonné la remise des documents sociaux, sans astreinte.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris, Mademoiselle [U] [X] conteste le jugement du Conseil de Prud’hommes de Bobigny qui avait débouté ses demandes de requalification de ses CDD en CDI et de son statut d'artiste de complément en artiste-interprète. La première instance avait rejeté ces demandes, considérant que son emploi était temporaire et accessoire. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé le jugement de première instance, requalifiant les CDD en CDI et le statut de la salariée en artiste-interprète, en soulignant que sa prestation était originale et identifiable. Elle a également condamné la SARL DU JAMAIS VU à verser diverses indemnités, y compris pour licenciement abusif et droits d'auteur.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 5, 12 mai 2011, n° 09/06974
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 09/06974
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 19 mai 2009, N° 07/03473
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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