Cour d'appel de Paris, 11 octobre 2012
CA Paris
Infirmation 11 octobre 2012
>
CASS
Cassation partielle 18 février 2014

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des droits de la défense

    La cour a estimé que les droits de la défense n'ont pas été violés, car la société a eu l'opportunité de présenter ses observations et de consulter le dossier.

  • Rejeté
    Inexactitude des faits reprochés

    La cour a jugé que les éléments de preuve recueillis démontrent la participation de la société aux ententes.

  • Accepté
    Appréciation de la situation individuelle

    La cour a reconnu que la situation individuelle de la société justifie une réduction de la sanction.

  • Accepté
    Difficultés financières

    La cour a décidé de réduire la sanction en tenant compte des difficultés financières de la société.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a réformé partiellement la décision de l'Autorité de la concurrence qui avait sanctionné 14 entreprises pour ententes dans le secteur de la restauration des monuments historiques. La question juridique principale concernait la légalité des pratiques anticoncurrentielles mises en œuvre par ces entreprises, notamment des ententes régionales de répartition des marchés et des échanges d'informations avant le dépôt des offres sur des marchés publics. L'Autorité de la concurrence avait infligé des sanctions pécuniaires proportionnées à la gravité des faits, à l'importance du dommage causé à l'économie et à la situation individuelle des entreprises. La Cour d'Appel a confirmé l'essentiel des sanctions, mais a réduit les amendes infligées à deux entreprises, AM Pradeau et D (de 4,5 millions à 4 millions d'euros) et K Monuments Historiques (de 503 000 à 450 000 euros), en prenant en compte leur situation financière et les éléments de chiffre d'affaires pertinents. La Cour a également modifié le texte de la publication ordonnée par l'Autorité pour refléter ces changements. Les autres recours ont été rejetés, et la Cour a confirmé la nécessité de proportionner les sanctions à la réalité économique de l'infraction, en tenant compte de la gravité des pratiques et du dommage à l'économie.

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Commentaires20

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concurrences.com · 17 février 2026

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 11 oct. 2012
Juridiction : Cour d'appel de Paris

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Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 11 octobre 2012