Cour d'appel de Paris, 4 avril 2013, n° 11/13337
CA Paris 1 juillet 2011
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CA Paris
Infirmation 4 avril 2013

Arguments

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  • Accepté
    Élément nouveau justifiant la révocation du sursis

    La cour a estimé que la note d'audit interne était suffisamment déterminante pour justifier la révocation du sursis, permettant ainsi de juger l'affaire au fond sans attendre l'issue des instances pénales.

  • Accepté
    Droit à un procès équitable dans un délai raisonnable

    La cour a jugé que le maintien du sursis n'était plus justifié compte tenu du temps écoulé et de l'absence de prévisibilité quant à l'issue de la procédure pénale.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé l'ordonnance du conseiller de la mise en état qui avait maintenu un sursis à statuer dans l'attente de l'issue d'une procédure pénale en cours à Lille, relative à des faits d'extorsion de signature et d'escroquerie en bande organisée. La question juridique posée concernait la pertinence du maintien de ce sursis compte tenu de l'ancienneté des faits litigieux (1993-1995) et du droit à un procès équitable dans un délai raisonnable, garanti par l'article 6 de la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l'Homme. La juridiction de première instance avait rejeté la demande de révocation du sursis, estimant qu'il n'appartenait pas au conseiller de la mise en état de se prononcer sur la pertinence d'une pièce au regard des prétentions d'une des parties. La Cour d'Appel, après avoir déclaré irrecevable l'intervention volontaire de certaines parties et recevable le déféré introduit par Madame B, a considéré que la note d'audit interne de 1994 constituait un élément nouveau permettant de juger l'affaire sans attendre l'issue de la procédure pénale. La Cour a jugé que les demandes civiles étaient distinctes de l'action pénale et que leur solution ne dépendait pas de l'issue de cette dernière, révoquant ainsi le sursis à statuer et renvoyant l'affaire à la mise en état. Les défendeurs au déféré ont été condamnés aux dépens, à l'exception de ceux relatifs à l'intervention volontaire de certaines parties.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 4 avr. 2013, n° 11/13337
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 11/13337
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 1 juillet 2011, N° 11/01763

Sur les parties

Texte intégral

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