Cour d'appel de Paris, Pôle 4 chambre 8, 22 juin 2017, n° 17/02002
TGI Bobigny 22 novembre 2016
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CA Paris
Confirmation 22 juin 2017
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CASS
Cassation 4 juillet 2018
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CA Paris
Infirmation 28 février 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Interruption de la prescription en raison du décès

    La cour a estimé que le décès ne constitue pas en lui-même une cause d'interruption de la prescription et que la banque n'a pas agi dans les délais pour obtenir la désignation d'un représentant de la succession.

  • Rejeté
    Droit à la condamnation des dépens

    La cour a rejeté cette demande, confirmant que les dépens d'appel restent à la charge du Crédit foncier de France.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, le Crédit foncier de France a interjeté appel d'un jugement du tribunal de grande instance de Bobigny qui avait déclaré irrecevables ses demandes de recouvrement de créance, estimant que la prescription était acquise. La cour d'appel a examiné si la prescription avait été interrompue par le décès de M. [Y] et la désignation tardive d'un curateur. Elle a confirmé le jugement de première instance, considérant que la banque n'avait pas agi avec diligence pour établir la dévolution successorale et qu'elle était restée inactive pendant trois ans après le décès. La cour a également déclaré irrecevables les demandes de la DNID et a rejeté les demandes fondées sur l'article 700 du code de procédure civile, condamnant le Crédit foncier aux dépens d'appel.

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Commentaires3

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 4 ch. 8, 22 juin 2017, n° 17/02002
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/02002
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bobigny, 22 novembre 2016, N° 16/02673
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
Date de dernière mise à jour : 13 juin 2022
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