Cour d'appel de Paris, Pôle 4 - chambre 7, 27 juin 2019, n° 18/03482
TGI Créteil 2 octobre 2017
>
CA Paris
Infirmation partielle 27 juin 2019

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Droit à une indemnité intégrale

    La cour a reconnu que l'indemnité doit couvrir l'intégralité du préjudice direct, matériel et certain causé par l'expropriation, en tenant compte des éléments de moins-value et de plus-value.

  • Rejeté
    Absence de lien de causalité entre l'expropriation et le prêt

    La cour a estimé qu'il n'existe pas de lien de causalité direct entre le coût de l'emprunt contracté par l'exproprié et la mesure d'expropriation.

  • Accepté
    Justification de l'indemnité de remploi

    La cour a jugé que l'indemnité de remploi doit être allouée en fonction des frais engagés pour le relogement.

  • Accepté
    Frais de déménagement justifiés

    La cour a reconnu le droit à une indemnité pour les frais de déménagement dans le cadre de l'expropriation.

  • Accepté
    Justification de la perte des meubles

    La cour a estimé que l'indemnité doit couvrir la perte des meubles meublants, bien que des justificatifs soient requis.

  • Rejeté
    Préjudice moral dû à l'expropriation

    La cour a confirmé que le préjudice moral n'est pas pris en compte dans l'indemnisation d'une personne expropriée.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a débouté Monsieur X de sa demande de frais supplémentaires au titre de l'article 700.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris, l'EPA ORSA a interjeté appel d'un jugement du Tribunal de Grande Instance de Créteil qui avait fixé l'indemnité d'expropriation due à M. X à 118 500 euros, incluant diverses indemnités. L'EPA ORSA contestait le montant de l'indemnité principale et des indemnités accessoires, arguant que le jugement ne respectait pas la valeur vénale du bien exproprié. La cour de première instance avait débouté M. X de sa demande de préjudice moral. La Cour d'appel a infirmé partiellement le jugement, fixant l'indemnité totale à 91 900 euros, en appliquant une méthode d'évaluation par comparaison et en tenant compte d'un abattement pour occupation. Elle a confirmé le rejet de la demande de préjudice moral et a déclaré recevables les mémoires de M. X.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 4 - ch. 7, 27 juin 2019, n° 18/03482
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 18/03482
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Créteil, 2 octobre 2017, N° 16/00176
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 4 - chambre 7, 27 juin 2019, n° 18/03482