Cour d'appel de Paris, 19 décembre 2019, n° 19/01374
CA Paris
Infirmation partielle 19 décembre 2019

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Culpabilité de M… Z pour injure publique

    La cour a confirmé la culpabilité de M… Z, considérant que l'affichage constituait une injure publique au sens de la loi, et que la responsabilité de M… Z en tant qu'éditrice du panneau était établie.

  • Accepté
    Dommages et intérêts pour préjudice moral

    La cour a jugé que le préjudice moral était avéré et a confirmé le montant des dommages et intérêts alloués à S… V.

  • Rejeté
    Droit à la réparation par publication

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la publication n'était pas justifiée dans ce cas.

  • Rejeté
    Responsabilité des dépens

    La cour a rejeté cette demande, précisant que les frais de justice sont à la charge de l'État.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé le jugement de première instance qui avait déclaré Mme Z M… coupable d'injure publique envers un particulier, M. V S…, pour avoir exposé sa photo sur le "Mur des cons" dans les locaux du Syndicat de la magistrature. La question juridique centrale concernait la publicité de l'injure, la prescription de l'action publique et l'imputabilité de l'acte à Mme M… en sa qualité de présidente du syndicat. La juridiction de première instance avait reconnu la culpabilité de Mme M…, lui infligeant une amende de 500 euros avec sursis et accordant 5.000 euros de dommages-intérêts à M. S… pour préjudice moral. La Cour d'Appel a rejeté l'argument de la prescription, confirmant que l'affichage était public et que Mme M…, bien qu'elle n'ait pas personnellement participé à l'affichage, pouvait être considérée comme éditrice responsable du contenu en vertu de l'article 42 de la loi du 29 juillet 1881. La Cour a également jugé que le terme "con" utilisé dans l'affichage était outrageant et méprisant, et que l'affichage dépassait les limites de la liberté d'expression. La Cour a confirmé la peine et les dommages-intérêts, mais a infirmé le jugement sur les frais irrépétibles, condamnant Mme M… à payer une somme totale de 10.000 euros pour l'ensemble de la procédure. La demande de publication judiciaire de la partie civile a été rejetée comme irrecevable.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires3

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Affaire du « Mur des cons » : condamnation pour injure publique confirmée en appel - Droit de la presse | Dalloz ActualitéAccès limité
Dalloz · 22 janvier 2020

2Infractions de presse (Janvier 2019Accès limité
www.legipresse.com

3Le " mur des cons ", un mur de la honte ?Accès limité
www.legipresse.com
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, 19 déc. 2019, n° 19/01374
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/01374

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, 19 décembre 2019, n° 19/01374