Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 11, 1er décembre 2020, n° 18/08036
CPH Longjumeau 22 novembre 2017
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CA Paris
Infirmation partielle 1 décembre 2020
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CASS
Cassation partielle 19 avril 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Double sanction pour un même fait

    La cour a estimé que les sanctions étaient justifiées et qu'il n'y avait pas eu de double sanction, le salarié ayant reconnu sa responsabilité dans l'accident.

  • Accepté
    Prescription de la demande d'annulation

    La cour a jugé que la demande n'était pas prescrite en raison de l'interruption de la prescription par la saisine du conseil de prud'hommes.

  • Accepté
    Non-respect des minima de salaire conventionnel

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté les minima de salaire conventionnel, justifiant ainsi le rappel de salaire.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par des manquements graves aux obligations contractuelles du salarié.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave ne donnait pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, rendant la demande d'indemnité conventionnelle irrecevable.

  • Rejeté
    Preuve des heures supplémentaires effectuées

    La cour a jugé que le salarié n'avait pas fourni de preuves suffisantes pour justifier sa demande d'heures supplémentaires.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 1er décembre 2020, M. [W] [X] conteste son licenciement pour faute grave et demande l'infirmation du jugement de première instance, qui avait validé ce licenciement tout en reconnaissant des manquements de l'employeur concernant le salaire. La cour de première instance a jugé le licenciement justifié, mais a également condamné la SAS Soft Marketing à verser des rappels de salaire. La Cour d'appel, après avoir examiné les sanctions disciplinaires et les griefs invoqués, confirme la légitimité du licenciement pour faute grave, tout en infirmant partiellement le jugement sur le rappel de salaire, reconnaissant une somme due de 192,57 euros. La cour conclut en déboutant M. [X] de ses autres demandes, confirmant ainsi le jugement de première instance sauf sur le point du rappel de salaire.

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Commentaire1

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1[Focus] La prescription en droit du travail : synthèse sous forme de tableauxAccès limité
Benjamin Desaint · Lexbase · 20 décembre 2021
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 11, 1er déc. 2020, n° 18/08036
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 18/08036
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Longjumeau, 22 novembre 2017, N° 15/00356
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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