Cour d'appel de Paris, 15 mai 2020, n° 18/03310
CA Paris
Infirmation partielle 15 mai 2020
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CASS 9 décembre 2020
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CASS
Rejet 16 juin 2021

Arguments

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  • Accepté
    Responsabilité de la société et de ses dirigeants

    La cour a estimé que la société Z-AI a agi par l'intermédiaire de ses dirigeants, qui ont signé des documents permettant le versement de fonds à des agents publics, constituant ainsi une corruption active.

  • Rejeté
    Absence de preuve de la connaissance des actes de corruption

    La cour a jugé que, malgré les procédures mises en place, les prévenus ont participé à un système qui a permis la corruption, et leur défense n'a pas été suffisante pour établir leur innocence.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé partiellement le jugement de première instance concernant la société Z-AI, retenue dans les liens de la prévention pour corruption active d'agents publics étrangers, et l'a condamnée à une amende de 150 000 euros. La question juridique centrale était de déterminer si les actes de la société, à travers ses représentants, constituaient une corruption active d'agents publics étrangers, en violation des articles 435-3, 435-4 et 435-5 du code pénal français. La juridiction de première instance avait relaxé la société Z-AI ainsi que les prévenus P B et R A AW. La Cour d'Appel a confirmé les relaxes de P B et R A AW, mais a jugé que la société Z-AI avait bien participé à un système de corruption par le biais de contrats de consultants fictifs, permettant des paiements illicites à des décideurs publics étrangers pour obtenir des marchés au Costa Rica. La Cour a rejeté l'exception de prescription de l'action publique par l'effet du "ne bis in idem", arguant que les décisions rendues à l'étranger n'avaient pas autorité de chose jugée en France lorsque les faits ont été commis pour partie sur le territoire français. La Cour a considéré que l'organisation complexe mise en place par Z-AI avait pour but de diluer les responsabilités et de permettre la poursuite des paiements illicites sous une apparence de légalité, malgré l'entrée en vigueur de la Convention de l'OCDE et de la loi française réprimant la corruption d'agents publics étrangers.

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Commentaires21

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1Responsabilité des personnes morales : la citation aussi aisée que l'identificationAccès limité
Nicolas Catelan · Gazette du Palais · 15 octobre 2024

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 15 mai 2020, n° 18/03310
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 18/03310

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code pénal
  2. Code de procédure pénale
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