Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 9, 20 mai 2021, n° 20/13229
TCOM Melun 14 juin 2017
>
CA Paris
Confirmation 5 juin 2018
>
CA Paris
Confirmation 5 juin 2018
>
CA Paris
Confirmation 5 juin 2018
>
CASS
Cassation 26 février 2020
>
CASS
Cassation 26 février 2020
>
CASS
Cassation 26 février 2020
>
CA Paris
Confirmation 20 mai 2021
>
CA Paris
Confirmation 20 mai 2021
>
CA Paris
Confirmation 20 mai 2021
>
CASS
Désistement 19 avril 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Défaut de paiement des loyers

    La cour a estimé qu'aucun défaut de paiement n'était intervenu pendant plus de 3 mois après le jugement d'ouverture de la liquidation judiciaire, et que les conditions de résiliation n'étaient pas réunies.

  • Rejeté
    Cession du bail commercial

    La cour a confirmé que la cession du bail avait été autorisée par le juge-commissaire conformément aux dispositions légales, et que la SCI Le Dauphin ne pouvait s'opposer à cette cession.

  • Accepté
    Occupation sans titre

    La cour a jugé que la société STLG devait payer une indemnité d'occupation pour la période d'occupation des lieux après la résiliation du bail.

  • Accepté
    Sommes dues au titre des taxes foncières

    La cour a jugé que la société STLG était responsable du paiement des taxes foncières pour la période concernée.

  • Rejeté
    Dépenses de justice

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la SCI Le Dauphin n'avait pas droit à une indemnisation sur ce fondement.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé l'ordonnance du juge-commissaire du Tribunal de Commerce de Melun qui avait rejeté la demande de résiliation du bail commercial formulée par la SCI Le Dauphin et autorisé la cession du bail à la société STLG. La question juridique principale concernait la résiliation du bail pour défaut de paiement des loyers postérieurs au jugement de liquidation judiciaire de la société Z, titulaire du bail, et la possibilité de cession du bail sans l'accord du bailleur. La juridiction de première instance avait rejeté la résiliation du bail, estimant qu'aucun commandement de payer n'avait été adressé au liquidateur et que la clause résolutoire n'était pas acquise. La Cour d'Appel, saisie après cassation, a confirmé cette décision en substituant les motifs : elle a constaté qu'aucun loyer n'était dû avant le 1er avril 2017 en raison d'une franchise accordée par la SCI Le Dauphin et que les loyers postérieurs avaient été réglés avant l'ordonnance. Concernant la cession du bail, la Cour a jugé que celle-ci était liée à la cession de l'activité de la société Z à STLG et qu'aucune clause contractuelle ou disposition légale n'exigeait que la cession du bail soit concomitante à celle du fonds de commerce. La Cour a également rejeté la demande de STLG pour procédure abusive et a condamné la SCI Le Dauphin à payer 2 000 euros à STLG au titre de l'article 700 du Code de procédure civile, ainsi qu'aux dépens de l'instance d'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires5

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Résiliation du bail commercial et liquidation judiciaire
Cabinet Neu-Janicki · 29 mai 2022

2La résiliation de plein droit du bail, l’arme du bailleur en cas de procédure collective du preneur
www.cabinet-sabbah.com · 23 juin 2020

3Précisions sur la procédure de résiliation du bail de l'immeuble utilisé pour l'activité de l'entreprise en liquidationAccès limité
Flash Defrénois · 16 mars 2020
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 9, 20 mai 2021, n° 20/13229
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 20/13229
Sur renvoi de : Cour de cassation, 26 février 2020
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 9, 20 mai 2021, n° 20/13229