Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 12, 12 mars 2021, n° 17/01018
TASS Bobigny 12 décembre 2016
>
CA Paris
Confirmation 12 mars 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de condamnation pénale

    La cour a estimé que l'absence de condamnation pénale ne dispense pas la société de son obligation de vigilance et de vérification des documents fournis par son sous-traitant.

  • Rejeté
    Respect des obligations de vérification

    La cour a jugé que les vérifications effectuées par la société n'étaient pas suffisantes et qu'elle aurait dû s'assurer de l'adéquation entre les travaux et les déclarations de son sous-traitant.

  • Rejeté
    Absence de notification d'irrégularité par l'URSSAF

    La cour a jugé que la responsabilité de la vérification incombe à la société et qu'elle ne peut se prévaloir de l'absence de notification de l'URSSAF pour justifier sa demande.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a jugé que l'URSSAF avait droit à des frais irrépétibles en raison de la décision confirmée contre la société.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la société Européenne de Bâtiment a interjeté appel d'un jugement du Tribunal des Affaires de Sécurité Sociale de Bobigny qui l'avait condamnée à payer des cotisations à l'Urssaf en raison de sa solidarité financière avec son sous-traitant, la société SAGA BAT, pour travail dissimulé. La cour de première instance avait confirmé la décision de l'Urssaf, estimant que la société n'avait pas respecté ses obligations de vérification. En appel, la cour a examiné si la société avait effectivement procédé aux vérifications requises par le Code du travail. Elle a conclu que la société n'avait pas justifié avoir effectué ces vérifications, notamment en raison d'une inadéquation manifeste entre les travaux sous-traités et les déclarations de SAGA BAT. La cour d'appel a donc confirmé le jugement de première instance, déboutant la société de ses demandes et la condamnant à payer des frais.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires3

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Travail dissimulé : nécessité pour le donneur d'ordre d'obtenir l'attestation de vigilance, une attestation sur l'honneur ne suffisant pasAccès limité
Christine Siharath · Gazette du Palais · 25 février 2025

2Solidarité financière urssaf : un donneur d’ordre doit vérifier que son sous-traitant n’a pas recours au travail dissimulé
rocheblave.com · 4 avril 2024

3Attestation de vigilance
romain-durieu-avocat.fr
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 12, 12 mars 2021, n° 17/01018
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/01018
Décision précédente : Tribunal des affaires de sécurité sociale de Bobigny, 12 décembre 2016, N° 15/00513
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 12, 12 mars 2021, n° 17/01018