Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 5, 1er avril 2021, n° 19/04663
CPH Paris 19 mars 2019
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CA Paris
Infirmation partielle 1 avril 2021

Arguments

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  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à ces indemnités en raison de son ancienneté et des dispositions de la convention collective.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, en raison des violations des règles de confidentialité.

  • Accepté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a reconnu l'existence de harcèlement moral et a condamné l'employeur à verser des dommages et intérêts pour réparer le préjudice subi.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement

    La cour a statué que la salariée avait droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement, en tenant compte de son ancienneté dans l'entreprise.

  • Accepté
    Droit à la remise de documents sociaux

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à la remise de ces documents sociaux conformes.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a statué sur l'appel formé par Madame H X-K contre le jugement du Conseil de Prud'hommes de Paris qui avait requalifié son licenciement pour faute grave en licenciement pour cause réelle et sérieuse, lui accordant des indemnités mais rejetant sa demande de dommages et intérêts pour harcèlement moral. La cour a confirmé la cause réelle et sérieuse du licenciement, mais a infirmé le jugement en reconnaissant le harcèlement moral et en accordant à Madame X-K des dommages et intérêts de 48 000 euros pour ce préjudice. La cour a également ajusté le montant de l'indemnité légale de licenciement à 71 030,65 euros, condamnant l'employeur à verser le solde restant dû. La cour a rappelé que les intérêts légaux sur les créances salariales sont dus à compter de la convocation devant le bureau de conciliation et ceux sur les créances indemnitaire à compter de la décision. La SA Milleis Banque a été condamnée à payer 5 000 euros pour les frais irrépétibles d'appel et aux dépens d'appel, tandis que ses demandes reconventionnelles ont été rejetées.

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Commentaire1

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1Peut-on être licencié pour avoir transmis des documents confidentiels à son avocat ?
Village Justice · 12 mai 2021
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 5, 1er avr. 2021, n° 19/04663
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/04663
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 19 mars 2019, N° 18/00774
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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