Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 5, 27 mai 2021, n° 19/04970
CPH Auxerre 12 mars 2019
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CA Paris
Infirmation partielle 27 mai 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 27 mai 2021
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CASS
Rejet 17 janvier 2024
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CASS
Rejet 17 janvier 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Impartialité du juge

    La cour a estimé que la partialité ne se présume pas et que le liquidateur n'a pas prouvé l'impartialité du juge.

  • Accepté
    Prescription de l'action

    La cour a jugé que la demande était effectivement prescrite, car le délai de prescription avait couru depuis la notification de la mise à pied.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a constaté que le liquidateur n'a pas prouvé que le reclassement était impossible, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Violation du statut protecteur

    La cour a jugé que l'annulation de l'autorisation de licenciement n'entraîne pas la nullité du licenciement lui-même.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé partiellement le jugement du Conseil de Prud'hommes d'Auxerre concernant le licenciement de M. A X, salarié protégé de la société Embaltech France en liquidation judiciaire. La question juridique principale portait sur la validité du licenciement de M. X, délégué syndical, suite à l'annulation de l'autorisation administrative de licenciement par le tribunal administratif pour défaut d'enquête contradictoire. La juridiction de première instance avait jugé le licenciement sans cause réelle et sérieuse et avait accordé des indemnités pour licenciement abusif et violation du statut protecteur. La cour d'appel a rejeté la demande d'annulation du jugement pour partialité, déclaré irrecevables les demandes relatives à la mise à pied disciplinaire pour cause de prescription, et débouté M. X de sa demande d'indemnité pour violation du statut protecteur, considérant que l'annulation de l'autorisation de licenciement n'entraînait pas la nullité du licenciement. Toutefois, la cour a confirmé l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, faute de preuve de l'impossibilité de reclassement par l'employeur, et a maintenu l'indemnité accordée pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. Enfin, la cour a condamné le liquidateur de la société à verser à M. X une somme au titre des frais de procédure et a rappelé que l'AGS doit sa garantie dans les limites légales.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 5, 27 mai 2021, n° 19/04970
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/04970
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Auxerre, 12 mars 2019, N° 18/00068
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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