Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 7, 15 avril 2021, n° 19/10409
CPH Paris 24 mai 2019
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CA Paris
Infirmation partielle 15 avril 2021
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CASS
Cassation 11 mai 2023

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement verbal

    La cour a constaté que les témoignages et les éléments de preuve fournis par le salarié établissent l'existence d'un licenciement verbal, ce qui constitue une rupture abusive.

  • Accepté
    Heures de travail non rémunérées

    La cour a jugé que le salarié a fourni des éléments suffisants pour prouver qu'il a effectué des heures supplémentaires non rémunérées.

  • Accepté
    Dissimulation d'emploi salarié

    La cour a constaté que l'employeur a mentionné un nombre d'heures de travail inférieur à celui réellement accompli, caractérisant ainsi le travail dissimulé.

  • Accepté
    Obligation de sécurité de l'employeur

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas respecté ses obligations en matière de santé et de sécurité au travail.

  • Accepté
    Absence de préavis

    La cour a reconnu que le salarié a droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la rupture abusive de son contrat de travail.

  • Accepté
    Rupture abusive

    La cour a jugé que la rupture du contrat de travail était abusive et a accordé des dommages-intérêts au salarié.

  • Accepté
    Licenciement vexatoire

    La cour a reconnu que les circonstances du licenciement étaient vexatoires et a accordé une indemnité au salarié.

  • Accepté
    Remise de documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents sociaux conformes au salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. X conteste la rupture de son contrat de travail avec la société le We Club, demandant la reconnaissance d'un licenciement verbal abusif et le paiement de diverses sommes. Le Conseil de prud’hommes a débouté M. X, mais la cour d'appel a infirmé ce jugement. Elle a reconnu l'existence d'un licenciement verbal, caractérisé par des témoignages corroborant la version de M. X, et a jugé que la rupture conventionnelle était sans objet. La cour a également retenu des rappels de salaire, des indemnités pour travail dissimulé et des dommages-intérêts pour manquement à l'obligation de sécurité. La cour a donc condamné la société à verser des sommes significatives à M. X, tout en confirmant le rejet de la requalification du contrat à temps plein.

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Commentaires35

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1Maître Hassan Kohen
kohenavocats.com · 21 mai 2026

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axel-avocats.com · 3 juin 2025

3Salariés, cadres, cadres dirigeants – Rupture conventionnelle et vices du consentement (3/6)
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 7, 15 avr. 2021, n° 19/10409
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/10409
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 24 mai 2019, N° 18/04583
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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