Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 16, 11 janvier 2022, n° 19/19201
CA Paris
Confirmation 11 janvier 2022
>
CASS
Rejet 22 mars 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Constitution irrégulière du tribunal arbitral

    La cour a estimé que les parties avaient accepté la nomination de l'arbitre malgré les liens passés, et que cela ne constituait pas un conflit d'intérêts suffisant pour annuler la sentence.

  • Rejeté
    Violation de l'ordre public international procédural

    La cour a jugé que les griefs soulevés ne constituaient pas une violation de l'ordre public international, car les parties avaient accepté les conditions de l'arbitrage.

  • Rejeté
    Violation du principe de la contradiction

    La cour a constaté qu'il y avait eu un débat sur les éléments en question et que le tribunal n'avait pas soulevé de moyens d'office.

  • Accepté
    Frais irrépétibles engagés pour la défense

    La cour a jugé qu'il était équitable de condamner les sociétés Rio Tinto France et Rio Tinto Alcan à verser une indemnité au titre des frais irrépétibles.

Résumé par Doctrine IA

Résumé de la décision de la Cour d'appel de Paris du 11 janvier 2022 (N° RG 19/19201 – N° Portalis 35L7-V-B7D-CAZ6M) :

Demande : Les sociétés Rio Tinto France (anciennement Aluminium Pechiney) et Rio Tinto Alcan Inc. ont introduit un recours en annulation contre une sentence arbitrale rendue sous l'égide de la CCI, concernant des questions environnementales liées à l'exploitation d'une usine et d'une décharge.

Questions juridiques : La cour devait examiner si le tribunal arbitral avait été irrégulièrement constitué, si le principe de la contradiction avait été respecté, et si la reconnaissance ou l'exécution de la sentence était contraire à l'ordre public international.

Réponses de la juridiction de première instance : Non précisées dans l'extrait.

Raisonnement de la cour d'appel : La cour a rejeté les moyens d'annulation, estimant que les parties avaient eu l'opportunité de discuter les points en litige et que l'arbitre n'avait pas manqué à son obligation de révélation de manière à susciter un doute raisonnable sur son impartialité ou son indépendance.

Position de la cour d'appel : Confirmation de la sentence arbitrale, rejet du recours en annulation, et condamnation des sociétés Rio Tinto France et Rio Tinto Alcan Inc. à verser 150 000 euros à la société X F SAS au titre de l'article 700 du Code de procédure civile, ainsi qu'aux dépens.

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Commentaires2

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1L'appréciation du doute raisonnable sur l'indépendance et l'impartialité de l'arbitreAccès limité
Lilian Larribère · Gazette du Palais · 3 mai 2022

2Chronique d’arbitrage : la cour d’appel de Paris entre en résistance - Arbitrage - Médiation - Conciliation | Dalloz ActualitéAccès limité
Dalloz · 21 janvier 2022
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 16, 11 janv. 2022, n° 19/19201
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/19201
Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes

Sur les parties

Texte intégral

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