Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 10, 1er juin 2023, n° 21/00786
CPH Évry 11 décembre 2020
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CA Paris
Infirmation partielle 1 juin 2023

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, car la salariée ne pouvait être tenue responsable des incidents survenus durant son absence.

  • Accepté
    Non-respect de la procédure disciplinaire

    La cour a constaté que la salariée n'avait pas eu un délai suffisant pour préparer son entretien, ce qui constitue une violation de ses droits.

  • Accepté
    Annulation de la mise à pied disciplinaire

    La cour a annulé la mise à pied disciplinaire, considérant qu'elle n'était pas responsable des faits reprochés.

  • Rejeté
    Prise de fonction de la remplaçante avant la fin du préavis

    La cour a jugé que la prise de fonction de la remplaçante n'a pas causé de préjudice à la salariée, car elle n'était pas planifiée pour ces dates.

  • Rejeté
    Absence de justification de l'usage d'entreprise

    La cour a confirmé que la salariée n'a pas démontré l'existence d'un usage d'entreprise justifiant la prime demandée.

  • Rejeté
    Absence de preuve de l'existence d'une prime contractuelle

    La cour a jugé que la prime n'était pas prévue dans les documents contractuels et que la salariée n'a pas prouvé son existence.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 1er juin 2023, Mme [N] [J] conteste son licenciement par la SAS Etablissements Horticoles Georges Truffaut, demandant l'infirmation du jugement de première instance qui l'avait déboutée de ses demandes. La juridiction de première instance avait considéré le licenciement comme justifié. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a conclu que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, en raison de l'absence de preuve de la responsabilité de la salariée dans les incidents reprochés. Elle a donc infirmé le jugement de première instance, condamnant l'employeur à verser des indemnités à Mme [N] [J] pour licenciement abusif et non-respect de la procédure disciplinaire, tout en confirmant le rejet de certaines autres demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 10, 1er juin 2023, n° 21/00786
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/00786
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Évry, 11 décembre 2020, N° F19/00294
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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