Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 8, 1er février 2024, n° 21/02483
CPH Paris 12 février 2021
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CA Paris
Infirmation 1 février 2024
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CASS
Désistement 12 septembre 2024
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CASS
Cassation 18 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement en rétorsion à une alerte sur un délit

    La cour a retenu que le licenciement était intervenu en raison de la dénonciation de la salariée, ce qui constitue une violation des dispositions protégeant les lanceurs d'alerte.

  • Accepté
    Droit à indemnité en cas de licenciement nul

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité égale à son salaire mensuel brut jusqu'à sa réintégration effective.

  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a constaté que la salariée avait effectivement travaillé des heures supplémentaires et a ordonné le paiement de celles-ci.

  • Accepté
    Violation des droits en matière de durée du travail

    La cour a jugé que la société avait abusivement appliqué le statut de cadre dirigeant, privant la salariée de ses droits en matière de durée du travail.

  • Accepté
    Non-remise de bulletins de salaire conformes

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre des bulletins de salaire conformes en raison des irrégularités constatées.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris a statué sur l'appel de Mme [Y] [M] contre le jugement du Conseil de Prud'hommes de Paris concernant son licenciement par la société Tereos Participations. La première instance avait rejeté la nullité du licenciement et la demande de réintégration, jugé la discrimination infondée, mais requalifié le licenciement en licenciement sans cause réelle et sérieuse, condamnant l'employeur à diverses indemnités.

La Cour d'appel a infirmé partiellement le jugement, déclarant le licenciement nul pour rétorsion à la suite de la dénonciation par la salariée d'une situation de travail dissimulé et en raison de son action en justice. La Cour ordonne la réintégration de la salariée et condamne l'employeur à lui verser une indemnité pour licenciement nul, des rappels de salaire pour heures supplémentaires, une indemnité forfaitaire pour travail dissimulé, et des rappels de part variable pour 2018 et 2019. La Cour confirme le jugement pour le surplus des dispositions, condamne l'employeur aux dépens d'appel et à une indemnité pour frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 8, 1er févr. 2024, n° 21/02483
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/02483
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 12 février 2021, N° F19/03338
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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