Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 4, 5 novembre 2025, n° 22/03404
CPH Bobigny 8 février 2022
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CA Paris
Infirmation 5 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Discrimination liée à l'état de santé

    La cour a constaté que les relances de l'employeur et le licenciement étaient fondés sur l'état de santé de la salariée, ce qui constitue une discrimination prohibée par le code du travail.

  • Accepté
    Préjudice subi en raison de la discrimination

    La cour a reconnu le préjudice subi par la salariée en raison de la discrimination et a accordé des dommages intérêts en réparation.

  • Accepté
    Licenciement entaché de nullité

    La cour a jugé que le licenciement était nul en raison de la discrimination, entraînant le droit à une indemnité.

  • Accepté
    Refus d'assistance par un conseiller du salarié

    La cour a constaté que le refus de l'employeur d'autoriser la présence du conseiller du salarié a constitué une irrégularité, justifiant une indemnité.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a reconnu le droit de la salariée à l'indemnité légale de licenciement en raison de la nullité du licenciement.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [E] [S] conteste son licenciement pour faute grave, qu'elle estime discriminatoire en raison de son état de santé. Le Conseil de prud'hommes de Bobigny a débouté Mme [S] de ses demandes, ce qui a conduit à un appel. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé le jugement de première instance, concluant que le licenciement était nul en raison de discrimination. Elle a établi que l'employeur avait connaissance de l'état de santé de la salariée et avait agi de manière inappropriée en exigeant un test Covid-19 pendant son arrêt de travail. La cour a condamné l'employeur à verser des indemnités à Mme [S] pour la nullité du licenciement et d'autres préjudices, confirmant ainsi la reconnaissance de la discrimination.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 4, 5 nov. 2025, n° 22/03404
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/03404
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 8 février 2022, N° F21/00557
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 novembre 2025
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Texte intégral

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