Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 5, 17 février 2026, n° 22/07278
CPH Bobigny 16 juin 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 17 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du droit à un procès équitable

    La cour a estimé que le jugement a bien exposé les prétentions des parties et que le principe de contradiction a été respecté.

  • Rejeté
    Injustification de la sanction

    La cour a confirmé que l'avertissement était justifié au regard des faits reprochés et des règles de bientraitance.

  • Accepté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse en raison de l'absence de preuves suffisantes.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à cette indemnité en raison de la requalification de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a jugé que la salariée avait droit à cette indemnité en raison de son ancienneté dans l'entreprise.

  • Accepté
    Droit à une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a accordé une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse en raison de la requalification du licenciement.

  • Accepté
    Droit au rappel de salaire

    La cour a jugé que la salariée avait droit à ce rappel de salaire.

  • Accepté
    Droit à la remise des documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre ces documents à la salariée.

  • Rejeté
    Dommages et intérêts pour rupture vexatoire

    La cour a jugé que la salariée ne caractérisait pas la faute alléguée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 17 février 2026, Mme [M] conteste son licenciement pour faute grave prononcé par la S.A.R.L. La Clinique. La juridiction de première instance a jugé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse et a débouté Mme [M] de ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé ce jugement, concluant que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse. Elle a estimé que les preuves fournies par l'employeur étaient insuffisantes et que les témoignages étaient contradictoires. En conséquence, la cour a condamné la clinique à verser à Mme [M] diverses indemnités, y compris une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que des rappels de salaire et des congés payés.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 5, 17 févr. 2026, n° 22/07278
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/07278
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 16 juin 2022, N° 20/00469
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 26 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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