Cour d'appel de Riom, Chambre sociale, 4 juin 2024, n° 21/01193
CPH Aurillac 30 avril 2021
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CA Riom
Infirmation partielle 4 juin 2024

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que les faits invoqués par l'employeur ne sont pas matériellement établis et que le licenciement n'est pas fondé sur une faute lourde ou grave.

  • Accepté
    Comportement fautif de l'employeur lors du licenciement

    La cour a reconnu que l'éviction brutale et publique du salarié constitue un comportement fautif de l'employeur, portant atteinte à son honneur.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement n'étant pas fondé, le salarié a droit à son salaire pendant la mise à pied.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le salarié a droit à une indemnité compensatrice de préavis, le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le salarié a droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement, le licenciement n'étant pas fondé sur une faute grave.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le salarié a droit au paiement du solde du rétention bonus, le licenciement n'étant pas fondé sur une faute lourde.

  • Accepté
    Violation de la promesse de porte fort

    La cour a jugé que la société Cegid a violé sa promesse de porte fort, entraînant un préjudice pour le salarié.

  • Accepté
    Droit au remboursement des frais

    La cour a confirmé que le salarié a droit au remboursement des frais engagés pour le constat d'huissier.

  • Accepté
    Droit au remboursement des frais

    La cour a jugé que le salarié a droit au remboursement des frais engagés pour vérifier son solde de tout compte.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Riom a infirmé le jugement du Conseil de prud'hommes d'Aurillac qui avait requalifié le licenciement de M. [O] [I] de faute lourde en faute simple. La Cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, condamnant la société Cegid à verser à M. [I] diverses indemnités, y compris des dommages-intérêts pour licenciement vexatoire et pour violation de promesse de porte-fort relative à un plan d'investissement. La Cour a également ordonné le remboursement des indemnités de chômage à Pôle Emploi et la remise des documents de fin de contrat rectifiés.

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Sur la décision

Référence :
CA Riom, ch. soc., 4 juin 2024, n° 21/01193
Juridiction : Cour d'appel de Riom
Numéro(s) : 21/01193
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Aurillac, 30 avril 2021, N° F19/00015
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 septembre 2024
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Sur les parties

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