Cour d'appel de Riom, Chambre sociale, 1er octobre 2024, n° 21/02252
CPH Clermont-Ferrand 21 septembre 2021
>
CA Riom
Infirmation partielle 1 octobre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était disproportionné par rapport aux faits reprochés, qui ne constituaient pas une faute grave.

  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas correctement rémunéré les heures supplémentaires effectuées par le salarié.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Mise à pied injustifiée

    La cour a jugé que la mise à pied était injustifiée, entraînant le droit au rappel de salaire.

Résumé par Doctrine IA

La SAS TRANSPORTS LOCATIONS [S] a licencié Monsieur [G] [D] pour faute grave, invoquant des insubordinations, des manquements à la sécurité et des infractions à la réglementation. Monsieur [D] a contesté ce licenciement, arguant qu'il était sans cause réelle et sérieuse et réclamant diverses indemnités.

Le Conseil de Prud'hommes avait initialement jugé le licenciement abusif et condamné l'employeur à verser plusieurs sommes à Monsieur [D], notamment pour heures supplémentaires et licenciement sans cause réelle et sérieuse. La Cour d'appel, saisie par la SAS TRANSPORTS LOCATIONS [S], a réformé partiellement ce jugement.

La Cour d'appel a confirmé le licenciement comme étant sans cause réelle et sérieuse, mais a réformé le montant des condamnations. Elle a accordé un rappel de salaire pour heures supplémentaires et des dommages-intérêts pour licenciement abusif, tout en déboutant Monsieur [D] de sa demande de dommages-intérêts pour non-paiement des heures supplémentaires. La Cour a également ordonné le remboursement des allocations chômage par l'employeur.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Riom, ch. soc., 1er oct. 2024, n° 21/02252
Juridiction : Cour d'appel de Riom
Numéro(s) : 21/02252
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Clermont-Ferrand, 21 septembre 2021, N° F20/00389
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 octobre 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Riom, Chambre sociale, 1er octobre 2024, n° 21/02252