Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 24 février 2022, n° 19/02702
CPH Le Havre 18 juin 2019
>
CA Rouen
Infirmation 24 février 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Non octroi de repos compensateur pour heures supplémentaires

    La cour a constaté que le salarié avait effectivement effectué des heures supplémentaires sans repos compensateur et a donc ordonné le paiement des sommes dues.

  • Accepté
    Absence de suivi médical et de repos compensateur

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas respecté son obligation de sécurité, justifiant ainsi l'allocation d'une indemnité.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a conclu que le licenciement était abusif, n'étant pas fondé sur une cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Dépens et frais irrépétibles

    La cour a condamné l'employeur à rembourser les frais engagés par le salarié, conformément aux dispositions de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

Le salarié, Monsieur X, a été licencié par le syndicat des copropriétaires de la résidence de France pour cause réelle et sérieuse. Il a saisi le conseil de prud'hommes pour contester son licenciement et demander le paiement de rappels de salaires et indemnités.

La juridiction de première instance a jugé le licenciement justifié et a débouté Monsieur X de ses demandes. En appel, Monsieur X a demandé l'infirmation du jugement, arguant que son licenciement n'était pas fondé et sollicitant diverses sommes au titre des repos compensateurs, du manquement à l'obligation de sécurité et de dommages et intérêts pour licenciement abusif.

La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance. Elle a condamné le syndicat des copropriétaires à payer à Monsieur X des sommes au titre des repos compensateurs et pour manquement à l'obligation de sécurité. Elle a également jugé le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse, condamnant l'employeur à verser des dommages et intérêts pour licenciement abusif.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. soc., 24 févr. 2022, n° 19/02702
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 19/02702
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Le Havre, 18 juin 2019
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 24 février 2022, n° 19/02702