Cour d'appel de Toulouse, 1re chambre section 1, 27 juin 2022, n° 20/00814
CA Toulouse
Infirmation partielle 27 juin 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Application de la garantie décennale

    La cour a estimé que les désordres étaient apparents lors de la vente et que la réception des travaux avait eu lieu, rendant la garantie décennale inapplicable.

  • Rejeté
    Responsabilité contractuelle pour les désordres esthétiques

    La cour a jugé que les désordres étaient apparents et que les acquéreurs avaient accepté le bien en l'état, ce qui exclut la responsabilité du vendeur.

  • Rejeté
    Garantie des vices cachés

    La cour a retenu que les désordres étaient apparents et que seule l'absence de ventilation primaire pouvait être considérée comme un vice caché, mais ce désordre avait déjà été réparé.

  • Accepté
    Désordre affectant la ventilation

    La cour a reconnu que ce désordre relevait de la garantie décennale et a ordonné l'indemnisation pour ce préjudice.

  • Accepté
    Dépens de la procédure

    La cour a statué que les appelants, étant principalement perdants, devaient supporter les dépens.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Toulouse a partiellement infirmé le jugement du Tribunal Judiciaire d'Albi concernant la vente d'une maison partiellement rénovée par M. [L], qui avait été transformée de garage en habitation. Les acheteurs, M. [T] et Mme [Y], avaient constaté des désordres et sollicité une expertise, puis assigné le vendeur, la SARL [E] (entreprise ayant réalisé certains travaux) et l'assureur SA SMA en réparation des préjudices. Le tribunal de première instance avait débouté les acheteurs de toutes leurs demandes et les avait condamnés à des dommages et intérêts pour procédure abusive.

La cour a jugé que M. [L] était constructeur au sens de l'article 1792-1 du Code civil et que la réception des travaux avait eu lieu, purgeant les vices apparents. Elle a retenu que seul l'absence de ventilation primaire était un désordre non apparent et a condamné M. [L] à indemniser les acheteurs pour ce seul point. Les autres demandes d'indemnisation ont été rejetées, car les désordres étaient apparents ou acceptés par les acheteurs lors de la vente. La cour a également rejeté l'action pour procédure abusive contre les acheteurs et les a condamnés aux dépens de première instance et d'appel, ainsi qu'à payer 2 000 euros à la SA SMA pour frais irrépétibles.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 1re ch. sect. 1, 27 juin 2022, n° 20/00814
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 20/00814
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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