Cour d'appel de Versailles, 1re chambre 1re section, 19 janvier 2018, n° 17/01051
TGI Nanterre 13 février 2012
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TGI Nanterre 24 septembre 2012
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TGI Nanterre 10 février 2014
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TGI Nanterre 3 avril 2014
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CA Versailles
Confirmation 19 janvier 2018

Arguments

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  • Rejeté
    Participation à la création des personnages

    La cour a estimé que les personnages ont été créés dans le cadre d'une œuvre collective et que les appelants n'ont pas prouvé leur qualité d'auteur ou co-auteur, car les œuvres n'ont pas été divulguées sous leur nom.

  • Rejeté
    Exploitation non autorisée des personnages

    La cour a jugé que les appelants n'avaient pas prouvé leur qualité d'auteur, et donc ne pouvaient pas revendiquer de droits d'auteur sur les personnages.

  • Rejeté
    Nécessité d'une expertise pour établir les droits

    La cour a considéré que la demande d'expertise ne pouvait pallier l'absence de preuve de la qualité d'auteur des appelants.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a confirmé le jugement du Tribunal de Grande Instance de Nanterre qui avait débouté MM. K X et I Y de leurs demandes de reconnaissance de droits d'auteur sur les personnages "le Cochon Dédé" et "Brandon et Brenda" utilisés par la SA La Française des Jeux pour des jeux de grattage. Les appelants prétendaient être les auteurs ou co-auteurs de ces personnages créés dans le cadre de leur travail au sein de l'agence de publicité SAS Grey Paris et revendiquaient une indemnisation pour l'atteinte portée à leurs droits patrimoniaux. La cour a examiné si les personnages constituaient des œuvres de collaboration ou des œuvres collectives et si les appelants pouvaient être considérés comme auteurs ou co-auteurs. La cour a conclu que les preuves fournies par les appelants, notamment des attestations et des relevés d'heures de travail, ne démontraient pas leur qualité d'auteur ou de co-auteur des personnages, qui n'ont pas été divulgués sous leur nom et dont la contribution ne pouvait être clairement isolée du travail collectif de l'agence. En conséquence, la cour a rejeté les demandes des appelants, confirmant ainsi qu'ils n'avaient pas de droits d'auteur sur les personnages et les a condamnés à payer 5 000 euros à chacune des intimées au titre des frais irrépétibles, ainsi qu'aux dépens de l'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 1re ch. 1re sect., 19 janv. 2018, n° 17/01051
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 17/01051
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nanterre, 3 avril 2014, N° 10/14177
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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