Cour d'appel de Versailles, 21e chambre, 12 novembre 2020, n° 18/02967
CPH Chartres 29 juin 2018
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CA Versailles
Infirmation partielle 12 novembre 2020

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur à ses obligations

    La cour a constaté que les manquements de l'employeur étaient d'une gravité suffisante pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison des manquements de l'employeur.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a accordé l'indemnité compensatrice de préavis en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité de licenciement en raison de son ancienneté et de l'absence de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a reconnu le manquement de l'employeur à son obligation de sécurité et a accordé des dommages et intérêts au salarié.

  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a constaté que le salarié avait effectué des heures supplémentaires non rémunérées et a ordonné le paiement des sommes dues.

Résumé par Doctrine IA

Voici un résumé de la décision de justice :

Monsieur X a saisi le Conseil de Prud'hommes pour obtenir la résiliation judiciaire de son contrat de travail et diverses sommes, suite à un accident du travail et un licenciement pour faute grave. Le Conseil de Prud'hommes a accordé des rappels de salaire pour majorations et a ordonné la remise de documents rectifiés, mais a débouté Monsieur X de la plupart de ses demandes.

La Cour d'appel a infirmé partiellement le jugement de première instance. Elle a reconnu l'existence d'heures supplémentaires non rémunérées et d'un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité, prononçant la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur.

En conséquence, la Cour d'appel a condamné la société à verser à Monsieur X des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, une indemnité compensatrice de préavis, une indemnité de licenciement, ainsi que des rappels de salaire et des dommages et intérêts pour manquement à l'obligation de sécurité. La demande de travail dissimulé a été rejetée.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 21e ch., 12 nov. 2020, n° 18/02967
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/02967
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chartres, 29 juin 2018, N° 17/00094
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Versailles, 21e chambre, 12 novembre 2020, n° 18/02967