Cour d'appel de Versailles, 6e chambre, 17 mars 2022, n° 19/02263
CPH Boulogne-Billancourt 18 avril 2019
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CA Versailles
Infirmation 17 mars 2022
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CASS
Cassation 29 mai 2024
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CA Versailles
Infirmation partielle 18 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Discrimination syndicale

    La cour a constaté que le salarié a effectivement subi des faits de discrimination syndicale, justifiant l'octroi de dommages-intérêts pour réparer le préjudice professionnel et de carrière.

  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a retenu que les faits établis par le salarié permettent de présumer l'existence d'un harcèlement moral, justifiant l'octroi de dommages-intérêts pour le préjudice moral subi.

  • Accepté
    Préjudice collectif

    La cour a reconnu que la discrimination et le harcèlement subis par Monsieur C X ont également eu un impact sur le syndicat, justifiant l'octroi de dommages-intérêts au titre du préjudice collectif.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a infirmé partiellement le jugement du Conseil de Prud'hommes de Boulogne-Billancourt qui avait débouté M. C X de toutes ses demandes contre son employeur, la société Sopra Steria Group, concernant des faits de discrimination syndicale et de harcèlement moral. M. X, salarié de l'entreprise depuis 2001 et engagé dans des mandats représentatifs depuis 2006, avait saisi la justice pour obtenir son repositionnement salarial et conventionnel, ainsi que des dommages-intérêts pour discrimination syndicale, harcèlement moral et divers préjudices. La Cour a reconnu que M. X avait été victime de discrimination syndicale et de harcèlement moral, en raison de l'absence de prise en compte de sa qualification de chef de projet, de la privation d'activité et de l'affectation sur des missions de niveau inférieur à sa qualification, malgré une certification PMP et des évaluations professionnelles positives. La Cour a condamné la société à verser à M. X 80 000 euros pour préjudice professionnel et de carrière et 10 000 euros pour préjudice moral, tout en confirmant le jugement de première instance concernant le repositionnement salarial et conventionnel, le remboursement de frais de déplacement et la prise en charge des réparations d'un accident automobile. La Cour a également accordé 2 000 euros de dommages-intérêts au syndicat Avenir Sopra Steria pour le préjudice subi par la profession et les salariés qu'il représente, ainsi que 3 500 euros à M. X et 1 500 euros au syndicat au titre de l'article 700 du code de procédure civile pour les frais irrépétibles, et a condamné la société aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 6e ch., 17 mars 2022, n° 19/02263
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 19/02263
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 18 avril 2019, N° 16/02000
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

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