Cour d'appel de Versailles, 21e chambre, 10 mars 2022, n° 19/04129
CPH Nanterre 5 septembre 2019
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CA Versailles
Infirmation partielle 10 mars 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Agissements répétés de harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments présentés ne laissaient pas présumer l'existence d'un harcèlement moral, les faits rapportés étant insuffisamment étayés.

  • Rejeté
    Licenciement en violation des droits du salarié

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, sans lien avec la dénonciation de harcèlement.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, justifiant le rejet de la demande d'indemnités.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le licenciement n'étant pas fondé sur une faute grave, Monsieur X avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le licenciement n'étant pas fondé sur une faute grave, Monsieur X avait droit à l'indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Licenciement vexatoire

    La cour a jugé que les conditions de licenciement n'étaient pas vexatoires et a rejeté la demande.

  • Rejeté
    Droit au Bonus Plan 2017

    La cour a jugé que Monsieur X n'avait pas droit à cette rémunération en raison de son licenciement avant la fin de l'année.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a partiellement infirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Nanterre qui avait rejeté les demandes de Monsieur AB X, ancien Directeur administratif et financier de la société AE FOOD (anciennement SAUPIQUET), licencié pour faute grave. Monsieur X contestait son licenciement, le qualifiant de nul ou, à défaut, sans cause réelle et sérieuse, et réclamait diverses indemnités. La Cour a jugé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, mais pas sur une faute grave, et a accordé à Monsieur X des indemnités pour le préavis non effectué et pour licenciement sans faute grave, ainsi que des rappels de salaire pour heures supplémentaires effectuées durant une période spécifique. La Cour a rejeté les demandes de Monsieur X concernant le harcèlement moral, le licenciement vexatoire et la rémunération variable "Bonus Plan" de 2017. La société AE FOOD a été condamnée à verser à Monsieur X une indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile et aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 21e ch., 10 mars 2022, n° 19/04129
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 19/04129
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 5 septembre 2019, N° F17/02479
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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