Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 3, 29 avril 2024, n° 23/01275
CPH Nanterre 27 mai 2021
>
CA Versailles
Infirmation partielle 29 avril 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de signature de la promesse d'embauche

    La cour a estimé que M. [M] a délibérément refusé de signer le contrat et de fournir les documents requis, ce qui empêche la requalification de son contrat en CDI.

  • Rejeté
    Droit à une indemnité suite à la requalification

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence de requalification du contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée.

  • Rejeté
    Démonstration de l'intention de dissimulation

    La cour a jugé que l'élément intentionnel de la dissimulation n'était pas établi, car l'absence de déclaration était due à la non-transmission des documents par M. [M].

  • Accepté
    Droit au remboursement des titres de transport

    La cour a confirmé le droit de M. [M] à un remboursement partiel de son pass Navigo, en application des dispositions légales.

  • Rejeté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a rejeté cette demande, considérant que M. [M] ne justifiait pas de frais supplémentaires.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a infirmé le jugement rendu par le Conseil de prud'hommes de Nanterre dans l'affaire opposant la société S.A.S. SAGE à M. U M. La cour a confirmé la décision de première instance concernant la requalification du contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée, la prise d'acte de la rupture du contrat de travail, les demandes relatives aux congés payés et à l'absence de visite médicale à l'embauche. La cour a également confirmé la condamnation de la société SAGE à verser une indemnité au titre du pass Navigo. Cependant, la cour a infirmé la décision de première instance concernant l'indemnité de requalification et l'indemnité pour travail dissimulé. La société SAGE a été condamnée à verser à M. U M une somme de 37,60 euros au titre du pass Navigo. Enfin, la cour a condamné M. U M à verser à la société SAGE une somme de 3 000 euros au titre des frais irrépétibles.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 3, 29 avr. 2024, n° 23/01275
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 23/01275
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 27 mai 2021, N° 19/03028
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 3, 29 avril 2024, n° 23/01275