Cour de cassation, Chambre civile 1, 26 avril 2017, 16-14.036 16-15.278, Publié au bulletin
TI Paris 11 septembre 2013
>
CA Paris
Infirmation partielle 18 février 2016
>
CASS
Cassation 26 avril 2017
>
CASS
Cassation 21 octobre 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation des règles déontologiques

    La cour a jugé que l'association n'était pas soumise aux dispositions du code de déontologie des chirurgiens-dentistes, ce qui exclut l'application des règles déontologiques à son égard.

  • Rejeté
    Publicité déloyale

    La cour a estimé que les actes de promotion ne constituaient pas des actes de publicité trompeuse ou comparative et ne violaient pas les règles de concurrence déloyale.

  • Rejeté
    Injonction de cesser la publicité

    La cour a jugé que l'association n'était pas soumise aux règles déontologiques interdisant la publicité, ce qui rend l'injonction inapplicable.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation a partiellement cassé l'arrêt de la cour d'appel de Paris qui avait débouté le Conseil national de l'ordre des chirurgiens-dentistes et d'autres syndicats de leurs demandes contre l'Association pour le développement de l'accès aux soins dentaires H, accusée de concurrence déloyale par la promotion publicitaire de ses centres de santé dentaires. Les demandeurs soutenaient que l'association, en employant des chirurgiens-dentistes salariés, devait se conformer au code de déontologie de la profession qui interdit toute forme de publicité (articles R. 4127-201 et R. 4127-215 du code de la santé publique). La cour d'appel avait jugé que l'association n'était pas soumise à ce code de déontologie et que ses actes de promotion ne constituaient pas une concurrence déloyale. La Cour de cassation a estimé que, bien que l'association ne soit pas directement soumise au code de déontologie, elle ne pouvait pour autant recourir à des procédés publicitaires pour des prestations de soins dentaires, car cela favoriserait indûment l'activité des chirurgiens-dentistes salariés, en violation de l'interdiction de publicité imposée à ces professionnels. La décision de la cour d'appel a donc été cassée sur ce point, et l'affaire renvoyée devant une autre composition de la cour d'appel de Paris pour nouveau jugement.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires17

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Publicité des médecins et des centres de santé : chassé-croisé entre libéralisation et restriction
www.ginestie.com · 3 mai 2023

2Publicité des médecins et des centres de santé : chassé-croisé entre libéralisation et restriction
ginestie.com · 3 mai 2023

3Commentaire de la décision n° 2022-998 QPC du 3 juin 2022, Association pour le développement de l’accès aux soins dentaires [Interdiction de la publicité en faveur…
Conseil Constitutionnel · 4 octobre 2022
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 26 avr. 2017, n° 16-14.036, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 16-14036 16-15278
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 18 février 2016, N° 13/19101
Précédents jurisprudentiels : N1 > SUR L'INAPPLICABILITÉ DES DISPOSITIONS DU CODE DE DÉONTOLOGIE MÉDICALE À UNE CLINIQUE, À RAPPROCHER :1RE CIV., 5 JUILLET 2006, POURVOI N° 04-11.564, BULL. 2006, I, N° 359 (REJET).N2 >A rapprocher :1re Civ., 5 juillet 2006, pourvoi n° 04-11.564, Bull. 2006, I, n° 359 (rejet)
Textes appliqués :
Sur le numéro 1 : ARTICLES 1134 ET 1382 DU CODE CIVIL ; ARTICLES R. 1111-21 ET SUIVANTS, R. 4127-201, R. 4127-218, ET D. 6323-5 DU CODE DE LA SANTÉ PUBLIQUE.

Sur le numéro 2 : article 1382, devenu 1240 du code civil ; articles L. 6323-1 et R. 4127-215 du code de la santé publique

Dispositif : Cassation partielle
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000034550135
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2017:C100488
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre civile 1, 26 avril 2017, 16-14.036 16-15.278, Publié au bulletin