Cour de cassation, Chambre criminelle, 12 décembre 2017, 16-87.230, Publié au bulletin
CA Nîmes 6 février 2015
>
CASS
Rejet 12 décembre 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des droits de l'homme

    La cour a estimé que le principe de l'application rétroactive de la peine plus légère ne s'applique pas dans ce cas, et que le délit d'emploi d'étrangers non munis d'une autorisation de travail reste punissable.

  • Rejeté
    Absence d'établissement stable en France

    La cour a jugé que le prévenu a exercé une activité de manière habituelle et continue en France, caractérisant ainsi le délit de travail dissimulé.

  • Rejeté
    Absence de but lucratif dans le prêt de main-d'œuvre

    La cour a constaté que l'opération de prêt de main-d'œuvre avait un caractère lucratif et a causé un préjudice aux salariés concernés.

  • Rejeté
    Nécessité de la peine d'emprisonnement

    La cour a justifié la peine d'emprisonnement en raison de la gravité des infractions et du préjudice causé aux salariés et aux entreprises.

  • Rejeté
    Motivation insuffisante de l'amende

    La cour a estimé que les circonstances de l'infraction justifiaient le montant de l'amende, sans avoir besoin d'éléments supplémentaires sur les ressources du prévenu.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation a rejeté le pourvoi formé par M. Mehmed Y... contre l'arrêt de la cour d'appel de Nîmes qui l'a condamné pour travail dissimulé, emploi d'étrangers non munis d'une autorisation de travail, prêt illicite de main-d'oeuvre et marchandage. Le demandeur au pourvoi invoquait plusieurs moyens, notamment la violation de la Convention européenne des droits de l'homme, du code du travail et du code pénal. La Cour de cassation a rejeté ces moyens, considérant que la cour d'appel avait caractérisé les infractions reprochées au prévenu et que la peine prononcée était justifiée. Ainsi, le pourvoi a été rejeté dans son intégralité.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 12 déc. 2017, n° 16-87.230, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 16-87230
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Nîmes, 6 février 2015
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
Crim., 22 mars 2017, pourvoi n° 16-80.050, Bull. crim. 2017, n° 81 (cassation partielle)
Crim., 22 mars 2017, pourvoi n° 16-80.050, Bull. crim. 2017, n° 81 (cassation partielle)
Textes appliqués :
articles 132-19 et 132-20 du code pénal ; articles 485 et 512 du code de procédure pénale
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000036212713
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2017:CR02983
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Sur les parties

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