Cour de cassation, Chambre sociale, 6 mars 2024, 22-14.641 22-14.752, Inédit
CPH Meaux 5 septembre 2019
>
CA Paris
Infirmation partielle 9 février 2022
>
CASS
Cassation 6 mars 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Demande de réintégration

    La cour a jugé que le licenciement était nul, ce qui justifiait la réintégration du salarié.

  • Accepté
    Indemnité d'éviction due au salarié

    La cour a estimé que le salarié avait droit à une indemnité d'éviction correspondant aux salaires perdus entre son licenciement et sa réintégration.

  • Accepté
    Rappel de bonus pour l'année 2016

    La cour a limité le rappel de bonus à une certaine somme, mais a reconnu que l'absence prolongée était liée au harcèlement.

  • Rejeté
    Rappel de bonus pour l'année 2017

    La cour a débouté le salarié de sa demande de rappel de bonus pour 2017, considérant qu'il n'avait pas atteint les objectifs.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation a rendu un arrêt dans lequel elle casse partiellement la décision de la cour d'appel de Paris. Le pourvoi en cassation a été formé par M. F et la société Kuehne + Nagel. Le premier moyen du pourvoi de M. F est déclaré irrecevable. Le premier moyen du pourvoi de la société Kuehne + Nagel est rejeté car la cour d'appel est compétente pour connaître des demandes de dommages et intérêts pour harcèlement moral. Le deuxième moyen du pourvoi de la société Kuehne + Nagel est rejeté car la demande de réintégration du salarié n'est pas tardive. Le troisième moyen du pourvoi de la société Kuehne + Nagel est rejeté car le salarié a droit à une indemnité d'éviction et à ses salaires à compter de son licenciement. Le troisième moyen du pourvoi de M. F est partiellement accueilli car la cour d'appel a violé les articles du code civil en limitant le rappel de bonus et en déboutant le salarié de sa demande de rappel de bonus. La cour de cassation casse donc partiellement la décision attaquée et renvoie l'affaire devant la cour d'appel de Paris.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires2

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Enquête interne ⚖️ L’avocat « enquêteur interne » 🔎, la nouvelle défense des employeurs
rocheblave.com · 6 novembre 2022

2Enquête interne en entreprise : pourquoi, quand, comment, les employeurs doivent-ils faire des enquêtes internes ?
rocheblave.com · 23 février 2022
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 6 mars 2024, n° 22-14.641
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 22-14.641 22-14.752
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 9 février 2022, N° 19/09360
Textes appliqués :
Articles 1103, 1104 et 1304-3, alinéa 1er, du code civil.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000049261554
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2024:SO00277
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre sociale, 6 mars 2024, 22-14.641 22-14.752, Inédit