Conseil de prud'hommes d'Angoulême, Chambre sociale sociale, 13 juillet 2020, n° F 19/00184
CPH Angoulême 13 juillet 2020

Arguments

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  • Accepté
    Preuve de la faute grave

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas apporté la preuve de la faute grave, rendant le licenciement abusif.

  • Accepté
    Licenciement abusif

    La cour a reconnu le licenciement abusif et a ordonné le paiement du rappel de salaire.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a jugé que le licenciement n'étant pas fondé sur une faute grave, le salarié a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Préjudice subi

    La cour a reconnu le préjudice subi par le salarié et a ordonné le versement de dommages intérêts.

  • Accepté
    Frais exposés

    La cour a jugé que les frais exposés par le salarié doivent être remboursés par l'employeur.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Angoulême, ch. soc. soc., 13 juil. 2020, n° F 19/00184
Juridiction : Conseil de prud'hommes d'Angoulême
Numéro : F 19/00184

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Règlement (CE) 1206/2001 du 28 mai 2001 relatif à la coopération entre les juridictions des États membres dans le domaine de l'obtention des preuves en matière civile ou commerciale
  2. Loi n° 91-647 du 10 juillet 1991
  3. Constitution du 4 octobre 1958
  4. Décret n°91-1266 du 19 décembre 1991
  5. Code de commerce
  6. Code de procédure civile
  7. Code civil
  8. Code du travail
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Conseil de prud'hommes d'Angoulême, Chambre sociale sociale, 13 juillet 2020, n° F 19/00184