Conseil de prud'hommes de Vienne, 28 novembre 2022, n° F21/00267
CPH Vienne 28 novembre 2022
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CA Grenoble
Confirmation 23 janvier 2024

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas établi de manière certaine la réalité des faits et que les griefs ne constituaient pas une cause réelle et sérieuse de licenciement.

  • Accepté
    Droit à des dommages intérêts en cas de licenciement abusif

    La cour a accordé des dommages intérêts au salarié en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, le licenciement n'étant pas fondé sur une faute grave.

  • Accepté
    Mise à pied injustifiée

    La cour a conclu que la mise à pied était injustifiée et a ordonné le versement du rappel de salaire.

  • Accepté
    Droit à une indemnité de licenciement en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a accordé une indemnité de licenciement au salarié en raison de la requalification de son licenciement.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de financer la formation

    La cour a jugé que l'employeur devait verser une somme au CPF en raison de son manquement à ses obligations de formation.

  • Accepté
    Droit aux dépens en cas de victoire en justice

    La cour a jugé qu'il était équitable de condamner l'employeur aux dépens.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. N-F Z conteste son licenciement par la SAS GINEYS, qu'il juge sans cause réelle et sérieuse, et demande diverses indemnités, y compris pour absence d'entretien professionnel et de formation. Les questions juridiques posées concernent la légitimité du licenciement et les obligations de l'employeur en matière de formation et d'entretien. La Cour d'Appel de Grenoble requalifie le licenciement de M. Z en licenciement sans cause réelle et sérieuse, condamne la SAS GINEYS à verser plusieurs indemnités, y compris des dommages et intérêts, et ordonne le remboursement à Pôle emploi des sommes versées à M. Z.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Vienne, 28 nov. 2022, n° F21/00267
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Vienne
Numéro(s) : F21/00267

Sur les parties

Texte intégral

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