INPI, 2 octobre 2025, 19/11622
INPI 2 octobre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Dépôt frauduleux des marques

    Le tribunal a jugé que les preuves de fraude n'étaient pas établies, et que les marques avaient été déposées de bonne foi.

  • Rejeté
    Usage non autorisé de la dénomination

    Le tribunal a constaté que la commercialisation des bouteilles avait eu lieu avant le dépôt de la marque, rendant la demande de contrefaçon infondée.

  • Rejeté
    Risque de confusion sur l'origine du produit

    Le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas de risque de confusion, car les étiquettes indiquaient clairement la provenance du vin.

  • Rejeté
    Profiter des efforts de la société DCDC

    Le tribunal a constaté que la société DCDC n'avait pas prouvé l'existence d'un préjudice économique ou d'une valeur individualisée.

  • Rejeté
    Utilisation erronée du label biologique

    Le tribunal a jugé que la mention erronée n'avait pas été communiquée au grand public et n'avait pas altéré le comportement des consommateurs.

Résumé par Doctrine IA

La société DCDC et son gérant, M. [T], ont assigné plusieurs sociétés, dont Gassier, AMC, DCF et DF, ainsi que la société LCA et M. [X], pour concurrence déloyale et parasitisme. Ils reprochent l'usage non autorisé de la dénomination "Clos de [Localité 16]" sur des bouteilles de vin vendues dans la grande distribution. La société DCDC demandait réparation de son préjudice moral et commercial, ainsi que des mesures d'interdiction et de destruction des produits litigieux.

Les défendeurs ont contesté ces accusations, arguant notamment que la société DCDC avait donné son accord pour l'usage de la dénomination et qu'il n'y avait pas de risque de confusion. La société LCA et d'autres ont également demandé la nullité des marques déposées par M. [T]. Le tribunal a examiné les demandes en annulation des marques, en contrefaçon, en concurrence déloyale et parasitisme, ainsi qu'en pratique commerciale trompeuse.

Finalement, le tribunal a rejeté les demandes de la société DCDC et de M. [T] concernant la contrefaçon, la concurrence déloyale, le parasitisme et la pratique commerciale trompeuse. Il a également rejeté les demandes d'annulation des marques, considérant que la preuve de la mauvaise foi lors de leur dépôt n'était pas rapportée. Les demandeurs ont été condamnés aux dépens et au paiement de frais irrépétibles aux défendeurs.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
INPI, 2 oct. 2025, n° 19/11622
Numéro(s) : 19/11622
Domaine propriété intellectuelle : MARQUE
Marques : Clos de Caille ; CLOS DE CAILLE
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : 4413485 ; 018019341
Classification internationale des marques : CL29 ; CL33
Référence INPI : M20250325
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Directive 2008/95/CE du 22 octobre 2008 rapprochant les législations des États membres sur les marques (version codifiée)
  2. Règlement (CEE) 997/81 du 26 mars 1981 portant modalités d' application pour la désignation et la présentation des vins et des moûts de raisins
  3. Règlement (CE) 607/2009 du 14 juillet 2009 fixant certaines modalités d'application du règlement (CE) n o 479/2008 du Conseil en ce qui concerne les appellations d'origine protégées et les indications géographiques protégées, les mentions traditionnelles, l'étiquetage et la présentation de certains produits du secteur vitivinicole
  4. Directive (UE) 2015/2436 du 16 décembre 2015 rapprochant les législations des États membres sur les marques (refonte)
  5. Règlement (CE) 207/2009 du 26 février 2009 sur la marque communautaire (version codifiée)
  6. Directive 2005/29/CE du 11 mai 2005 relative aux pratiques commerciales déloyales des entreprises vis
  7. Première directive 89/104/CEE du 21 décembre 1988 rapprochant les législations des États membres sur les marques
  8. RMC - Règlement (CE) 40/94 du 20 décembre 1993 sur la marque communautaire
  9. Loi n° 92-597 du 1 juillet 1992
  10. Décret n°2019-1316 du 9 décembre 2019
  11. Décret n°2019-1333 du 11 décembre 2019
  12. Code de la propriété intellectuelle
  13. Code de la consommation
  14. Code de procédure civile
  15. Code pénal
  16. Code civil
  17. Code rural
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
INPI, 2 octobre 2025, 19/11622