Tribunal administratif de Rouen, 2 ème chambre, 29 janvier 2026, n° 2303210
TA Rouen 29 janvier 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Dossier de demande de permis incomplet

    La cour a constaté que certaines omissions dans le dossier n'ont pas été de nature à induire en erreur le service instructeur sur la conformité du projet.

  • Accepté
    Méconnaissance des articles UM6, UM11 et UM12 du PLU

    La cour a jugé que le projet ne méconnaissait pas les dispositions relatives à l'implantation et à l'intégration architecturale, mais a accueilli le moyen relatif à l'absence de places de stationnement.

  • Rejeté
    Risque lié aux falaises

    La cour a estimé que les dispositions s'appliquent uniquement aux extensions horizontales et que le projet respecte les règles d'urbanisme applicables.

  • Autre
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    La cour a décidé de surseoir à statuer sur la légalité de l'arrêté, ce qui rend la demande d'indemnisation prématurée.

Résumé par Doctrine IA

M. et Mme F... demandent l'annulation d'un permis de construire délivré à M. E... pour la surélévation de sa maison, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Ils invoquent l'incomplétude du dossier, des inexactitudes dans le reportage photographique, et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme (PLU) concernant les distances, l'insertion architecturale, les places de stationnement et la proximité d'une falaise.

La commune de Dieppe et Mme B... (titulaire du permis) concluent au rejet de la requête, arguant notamment de l'absence d'intérêt à agir des requérants. Le tribunal rejette cette fin de non-recevoir, estimant que les voisins justifient d'un intérêt suffisant.

Le tribunal accueille le moyen tiré de l'insuffisance du dossier concernant une véranda, qui a faussé l'appréciation de la surface de plancher et des règles de stationnement. Il accueille également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UM11 du PLU, jugeant que la surélévation porte atteinte au caractère des lieux avoisinants. Cependant, il écarte les autres moyens soulevés.

Le tribunal décide de surseoir à statuer, conformément à l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre la régularisation des vices constatés. Un délai de quatre mois est accordé à Mme B... pour obtenir un arrêté de permis de construire modificatif.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Rouen, 2 ème ch., 29 janv. 2026, n° 2303210
Juridiction : Tribunal administratif de Rouen
Numéro : 2303210
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Sursis à statuer
Date de dernière mise à jour : 5 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Rouen, 2 ème chambre, 29 janvier 2026, n° 2303210