Tribunal administratif de Strasbourg, 24 mars 2022, n° 1908437
TA Strasbourg
Rejet 24 mars 2022
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CAA Nancy
Désistement 9 septembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Irrecevabilité de la requête

    La cour a estimé que la requête de la commune d'Oberhausbergen ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir contre l'arrêté contesté.

  • Rejeté
    Illégalité de l'arrêté du 14 octobre 2015

    La cour a jugé que l'arrêté du 14 octobre 2015 ne constitue pas la base légale de la prolongation du permis et que la commune ne peut pas invoquer son illégalité.

  • Rejeté
    Insuffisances dans l'étude d'impact

    La cour a estimé que les dispositions du code minier n'imposent pas la réalisation d'une étude d'impact pour la prolongation du permis, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance du principe de précaution

    La cour a jugé que les événements sismiques survenus après l'édiction de l'arrêté ne peuvent pas affecter sa légalité.

  • Rejeté
    Frais exposés par la société défenderesse

    La cour a décidé que l'Etat n'étant pas la partie perdante, la demande de la commune pour le remboursement des frais ne peut être acceptée.

Résumé par Doctrine IA

La commune d'Oberhausbergen demandait l'annulation de l'arrêté prolongeant le permis exclusif de recherches de gîtes géothermiques, dit « permis de Strasbourg », délivré à la société Fonroche Géothermie. Elle invoquait diverses irrégularités et insuffisances dans les procédures administratives et les études d'impact, ainsi que des risques environnementaux.

Le tribunal administratif a rejeté la requête de la commune. Il a jugé que la prolongation du permis de recherches n'autorise pas la réalisation de travaux et n'est pas directement liée aux risques invoqués, tels que la contamination par des légionnelles ou les risques sismiques. De plus, les illégalités alléguées d'arrêtés antérieurs ne pouvaient être invoquées par voie d'exception car ils ne constituaient pas la base légale de l'arrêté contesté.

Enfin, le tribunal a précisé que la loi n'impose pas d'étude d'impact ni d'enquête publique pour la prolongation d'un permis de recherches, et que la rentabilité du projet ou l'extraction de lithium ne sont pas des critères d'appréciation pour cette prolongation. La commune a été condamnée à verser une somme à la société Géorhin au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Strasbourg, 24 mars 2022, n° 1908437
Juridiction : Tribunal administratif de Strasbourg
Numéro : 1908437

Sur les parties

Texte intégral

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