Tribunal de commerce / TAE de Dijon, Affaire courante, 26 février 2026, n° 2024009000
TCOM Dijon 26 février 2026

Résumé par Doctrine IA

La société [Y] [H] a assigné les sociétés S-PASS et SOCIETE DU CENTRE AQUATIQUE [Localité 1]-AMPHITRITE pour concurrence déloyale. Elle leur reproche d'avoir appliqué une convention collective moins coûteuse (ELAC) que celle du sport (CCNS) pour l'exploitation de centres aquatiques, lui causant ainsi un préjudice. La demanderesse sollicitait des indemnisations et l'interdiction de telles pratiques.

Les défenderesses ont soulevé une fin de non-recevoir tirée de la prescription de l'action, arguant que la société [Y] [H] avait connaissance des faits depuis 2014. Elles ont également demandé un sursis à statuer dans l'attente d'une décision de la Cour de cassation sur la prescription des actions en concurrence déloyale.

Le Tribunal a rejeté la demande de sursis à statuer, jugeant qu'elle n'était ni étayée ni certaine. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de la prescription, considérant que chaque nouvelle attribution de marché constituait un fait distinct faisant courir un nouveau délai. Cependant, le Tribunal a débouté la société [Y] [H] de ses demandes, estimant que les éléments constitutifs de la concurrence déloyale n'étaient pas réunis. Il a jugé que l'application de la convention ELAC n'était pas une faute intentionnelle, qu'aucun avantage concurrentiel indu n'était démontré, et que le lien de causalité avec la perte du marché n'était pas établi.

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Sur la décision

Référence :
T. com. Dijon, affaire courante, 26 févr. 2026, n° 2024009000
Juridiction : Tribunal de commerce / TAE de Dijon
Numéro(s) : 2024009000
Importance : Inédit
Date de dernière mise à jour : 30 mars 2026
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