Tribunal de grande instance de Metz, 27 septembre 2018, n° 16/03198
TGI Metz 27 septembre 2018

Résumé par Doctrine IA

Madame B X, avocate, a saisi le Tribunal de Grande Instance de Metz pour contester la déchéance du terme de plusieurs prêts consentis par la SA Banque CIC EST, arguant que la mise en demeure préalable était insuffisante et que certaines clauses des contrats de prêt étaient abusives. Elle demandait la non-application de ces clauses, la poursuite de l'amortissement des prêts, la rétablissement de l'assurance, la déchéance des intérêts et des dommages-intérêts. La banque a répliqué en demandant le rejet des prétentions de Madame X et la confirmation de la validité de la déchéance du terme, ainsi que le paiement des sommes dues et des frais de procédure. Le tribunal a jugé que la déchéance du terme était régulière, car la mise en demeure avait été correctement notifiée et que les clauses invoquées par Madame X n'étaient pas abusives, à l'exception de certaines dispositions de la clause 15.1 du contrat de prêt immobilier et de la clause de "défauts croisés", jugées abusives et donc non écrites. En conséquence, le tribunal a débouté Madame X de ses demandes principales, l'a condamnée aux dépens et à payer 3500 euros à la banque au titre de l'article 700 du Code de procédure civile, tout en prononçant l'exécution provisoire du jugement.

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Sur la décision

Référence :
TGI Metz, 27 sept. 2018, n° 16/03198
Juridiction : Tribunal de grande instance de Metz
Numéro(s) : 16/03198

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal de grande instance de Metz, 27 septembre 2018, n° 16/03198