Tribunal Judiciaire de Paris, 5e chambre 2e section, 29 août 2024, n° 22/06984
TJ Paris 29 août 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Preuve de l'existence des ventes

    Le tribunal a estimé que le demandeur n'a pas produit de preuves suffisantes pour démontrer l'existence des ventes, notamment l'absence d'actes authentiques de vente.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de loyauté

    Le tribunal a jugé que le demandeur n'a pas prouvé qu'il avait droit à une rémunération pour des ventes qui n'ont pas été démontrées.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Monsieur [D] [X] a assigné la SCCV « Les temps modernes » et son mandataire judiciaire pour obtenir le paiement de créances s'élevant à 182 614,80 €, 55 834,20 € et 5 000 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile. Les questions juridiques posées concernent la recevabilité des créances et la preuve de leur existence. Le tribunal a conclu que Monsieur [D] [X] n'a pas démontré la réalité des ventes immobilières justifiant ses demandes, et a rejeté ses prétentions. En conséquence, il a condamné Monsieur [D] [X] aux dépens, tout en rappelant que le jugement est exécutoire de plein droit.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, 5e ch. 2e sect., 29 août 2024, n° 22/06984
Numéro(s) : 22/06984
Importance : Inédit
Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
Date de dernière mise à jour : 3 septembre 2024
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Texte intégral

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