Cour d'appel d'Agen, Chambre civile, 24 novembre 2021, n° 20/01008
TGI Agen 26 novembre 2020
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CA Agen
Infirmation 24 novembre 2021
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CASS
Rejet 12 juillet 2023

Arguments

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  • Accepté
    Validité de la déchéance du terme

    La cour a constaté que les époux X avaient reconnu avoir reçu les mises en demeure, rendant ainsi la déchéance du terme opposable.

  • Accepté
    Prescription applicable

    La cour a jugé que la prescription quinquennale était applicable, confirmant la validité du commandement de saisie.

  • Accepté
    Exigibilité de la créance

    La cour a jugé que la créance était exigible et que la saisie immobilière était donc valable.

  • Accepté
    Responsabilité des époux X

    La cour a condamné les époux X aux dépens, considérant qu'ils avaient succombé dans leur demande.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel d'Agen a infirmé le jugement de première instance qui avait déclaré non valable la saisie immobilière effectuée par la SA Eurotitrisation sur les biens des époux X, en raison de l'absence d'exigibilité de la créance invoquée. La question juridique centrale concernait la validité de la déchéance du terme du prêt immobilier souscrit par les époux X et la prescription applicable à la créance. La juridiction de première instance avait considéré que la saisie n'était pas valable et avait débouté la SA Eurotitrisation de ses demandes, ordonné la radiation du commandement de payer valant saisie immobilière et condamné la SA Eurotitrisation aux dépens et au paiement de dommages-intérêts. La Cour d'Appel, après avoir écarté des débats les dernières conclusions des parties pour tardiveté, a reconnu l'aveu judiciaire des époux X quant à la réception des mises en demeure notifiant la déchéance du terme, a jugé que seule la prescription quinquennale était applicable et a constaté que le commandement valant saisie avait produit son plein effet. La Cour a rejeté les contestations des époux X sur la nullité de l'offre de prêt, le TEG et le quantum de la créance, à l'exception de l'indemnité de résiliation anticipée jugée excessive et donc rejetée. La Cour a autorisé les époux X à vendre amiablement les biens immobiliers, a débouté la SA Eurotitrisation de sa demande de prorogation des effets du commandement valant saisie et de ses demandes relatives à la vente forcée, et a condamné les époux X aux dépens sans application de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Agen, ch. civ., 24 nov. 2021, n° 20/01008
Juridiction : Cour d'appel d'Agen
Numéro(s) : 20/01008
Décision précédente : Tribunal de grande instance d'Agen, 26 novembre 2020, N° 19/00007
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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