Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 5, 23 janvier 2020, n° 18/14881
CPH Cannes 20 juillet 2018
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 23 janvier 2020
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CASS
Rejet 8 avril 2021

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, en raison de l'absence de preuves suffisantes des fautes reprochées.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, le licenciement étant jugé sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Caractère brutal du licenciement

    La cour a reconnu le caractère brutal du licenciement et a accordé des dommages-intérêts pour le préjudice moral subi.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement

    La cour a confirmé le droit du salarié à l'indemnité conventionnelle de licenciement, conformément aux dispositions de la convention collective.

  • Accepté
    Droit à la rémunération variable

    La cour a jugé que le salarié avait droit à la rémunération variable au prorata temporis, en raison de l'absence de clause d'exclusion en cas de licenciement.

  • Accepté
    Droit au paiement des heures supplémentaires

    La cour a reconnu le droit du salarié au paiement des heures supplémentaires, en raison de l'absence de preuve de la part de l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, M. [G] [M] conteste son licenciement pour faute grave par la SAS METRO FRANCE, demandant la confirmation du jugement de première instance qui l'a déclaré sans cause réelle et sérieuse. La juridiction de première instance a jugé le licenciement injustifié et a accordé diverses indemnités à M. [M]. La cour d'appel, après avoir examiné les griefs invoqués par l'employeur, a confirmé que ceux-ci n'étaient pas fondés, notamment en raison de l'absence de preuve de la faute grave. Elle a infirmé partiellement le jugement en augmentant certaines indemnités, notamment pour le préjudice distinct et les heures supplémentaires. La cour a donc confirmé le jugement en ce qui concerne la reconnaissance de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, tout en révisant à la hausse les montants dus à M. [M].

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 5, 23 janv. 2020, n° 18/14881
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 18/14881
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Cannes, 20 juillet 2018, N° 17/00015
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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