Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 8 avril 2022, n° 18/16780
CPH Marseille 25 septembre 2018
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CA Aix-en-Provence
Confirmation 8 avril 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Discrimination liée à l'état de santé

    La cour a estimé que l'employeur a prouvé que le licenciement n'était pas fondé sur des motifs discriminatoires, mais sur des faits objectifs de violence et d'absences injustifiées.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que les faits de violence et les absences injustifiées constituaient une faute grave, rendant le licenciement justifié.

  • Rejeté
    Dommages liés à la rupture du contrat

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une faute grave, et donc, la demande de dommages-intérêts est rejetée.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Monsieur D X conteste son licenciement pour faute grave par la SA SILIM Z, arguant qu'il est discriminatoire en raison de son état de santé. La juridiction de première instance a confirmé la légitimité du licenciement, considérant qu'il reposait sur des faits établis de violence et d'absences injustifiées. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a conclu que les accusations de violence étaient fondées et que les absences de Monsieur X n'étaient pas justifiées, rendant ainsi le licenciement justifié. La cour d'appel a donc confirmé le jugement de première instance en toutes ses dispositions, déboutant Monsieur X de ses demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4-1, 8 avr. 2022, n° 18/16780
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 18/16780
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Marseille, 25 septembre 2018, N° 17/01756
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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