Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 2, 6 juin 2025, n° 21/12273
CPH Aix-en-Provence 5 juillet 2021
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CA Aix-en-Provence
Infirmation 6 juin 2025

Arguments

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  • Accepté
    Immixtion dans la gestion économique et sociale

    La cour a retenu que la société Gago a exercé un pouvoir disciplinaire sur la salariée, établissant ainsi un lien de subordination.

  • Accepté
    Motif de recours au CDD non conforme

    La cour a constaté l'absence de preuve de l'accroissement temporaire d'activité, requalifiant ainsi le CDD en CDI.

  • Accepté
    Travail au-delà des durées maximales

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté les durées maximales de travail, ouvrant droit à réparation.

  • Rejeté
    Exercice de fonctions de cadre non prouvé

    La cour a estimé que la salariée n'a pas prouvé qu'elle exerçait effectivement des fonctions de cadre avant la régularisation de son statut.

  • Rejeté
    Carences professionnelles

    La cour a jugé que les carences professionnelles de la salariée justifiaient le licenciement, le considérant fondé.

  • Rejeté
    Absence de report de l'entretien préalable

    La cour a estimé que l'employeur n'était pas tenu d'accepter le report de l'entretien, confirmant l'absence d'irrégularité.

  • Accepté
    Remise tardive des documents

    La cour a ordonné la remise des documents de fin de contrat, sans astreinte.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Madame [Y] [R] épouse [M] conteste son licenciement et demande la reconnaissance d'une situation de co-emploi entre les sociétés Anaid et Gago, ainsi que des rappels de salaires. La juridiction de première instance a jugé qu'il n'y avait pas de co-emploi et a déclaré le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse, condamnant la société Anaid à verser des dommages et intérêts. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé partiellement le jugement en reconnaissant la société Gago comme co-employeur et a requalifié le contrat de travail de CDD en CDI. Elle a également jugé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, confirmant ainsi le jugement sur ce point. La cour a condamné solidairement les deux sociétés à verser des indemnités à Madame [Y] [R] épouse [M].

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 2, 6 juin 2025, n° 21/12273
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 21/12273
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Aix-en-Provence, 5 juillet 2021, N° F17/00705
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 juin 2025
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Sur les parties

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