Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section b, 4 mars 2021, n° 18/04453
CPH Bordeaux 2 juillet 2018
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 4 mars 2021
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CASS
Désistement 28 septembre 2022

Arguments

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  • Accepté
    Discrimination syndicale

    La cour a constaté que les sanctions et décisions prises par l'employeur à l'encontre de Monsieur X étaient disproportionnées et constituaient des actes de discrimination syndicale, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Rappel de salaire pendant la dispense d'activité

    La cour a jugé que les indemnités de repas, bien que versées de manière forfaitaire, devaient être allouées à Monsieur X pendant sa période de dispense d'activité, ce qui justifie le rappel de salaire.

  • Accepté
    Indemnité compensatrice de congés payés

    La cour a reconnu que Monsieur X avait droit à une indemnité compensatrice de congés payés pour la période concernée, en raison de la réduction injustifiée de ses droits à congé.

  • Accepté
    Nullité de la mise à pied disciplinaire

    La cour a jugé que la mise à pied disciplinaire était injustifiée et a prononcé sa nullité.

  • Accepté
    Remise d'un bulletin de salaire rectifié

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre un bulletin de salaire rectifié conformément à la décision rendue.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Bordeaux, dans son arrêt du 4 mars 2021, a partiellement infirmé et partiellement confirmé le jugement rendu par le Conseil de Prud'hommes de Bordeaux concernant le litige opposant Monsieur C X à la société SASU KALHYGE 1. Monsieur X, chauffeur livreur et délégué syndical, avait été mis à pied à titre conservatoire, puis avait fait l'objet de plusieurs procédures disciplinaires, dont une mise à pied disciplinaire et des mutations, toutes contestées pour discrimination syndicale. Le Conseil de Prud'hommes avait rejeté la demande de nullité de la mise à pied disciplinaire et les demandes de rappels de salaire, mais avait ordonné la réintégration de Monsieur X sur sa tournée initiale. En appel, la Cour a confirmé l'ordonnance de réintégration, mais a annulé la mise à pied disciplinaire, reconnaissant une discrimination syndicale et octroyant à Monsieur X 10.000 euros de dommages et intérêts. La Cour a également accordé des rappels de salaire pour des indemnités de repas non versées et une indemnité compensatrice de congés payés, tout en rejetant la demande de liquidation de l'astreinte. La société a été condamnée à remettre un bulletin de paie rectifié et à verser 3.000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile, avec charge des dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. b, 4 mars 2021, n° 18/04453
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 18/04453
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 2 juillet 2018, N° F15/01097
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section b, 4 mars 2021, n° 18/04453