Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 21 février 2024, n° 21/01940
CPH Bordeaux 12 mars 2021
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CA Bordeaux
Infirmation 21 février 2024

Arguments

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  • Accepté
    Abandon de poste sans autorisation

    La cour a estimé que les faits reprochés à Mme [E] étaient établis et justifiaient le licenciement pour faute grave, compte tenu de la nature des missions et des obligations de l'agent de sécurité.

  • Accepté
    Répétition de manquements

    La cour a relevé que la répétition des manquements de Mme [E] justifiait le licenciement pour faute grave, en raison de la confiance nécessaire dans le cadre de ses fonctions.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était fondé et a donc débouté Mme [E] de ses demandes liées à la rupture de son contrat de travail.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Bordeaux a infirmé la décision du conseil des prud'hommes de Bordeaux qui avait jugé que le licenciement de Madame [E] était dénué de cause réelle et sérieuse. La cour d'appel considère que les faits reprochés à Madame [E] sont établis, à savoir son départ anticipé et non autorisé de son poste de travail, sans justification médicale, et l'absence de mention de son départ sur la main courante. La société a ainsi apporté la preuve de la faute grave de la salariée. Par conséquent, la cour d'appel déboute Madame [E] de l'ensemble de ses demandes consécutives à la rupture de son contrat de travail. Elle est également condamnée aux dépens et à payer une somme de 500 euros à la société au titre de l'article 700 du code de procédure civile. La cour d'appel confirme le jugement du conseil de prud'hommes en ce qu'il a débouté Madame [E] de sa demande de dommages et intérêts pour harcèlement sexuel.

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Commentaire1

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1Le départ anticipé de 10 minutes d’une salariée en raison de ses règles douloureuses, sans en prévenir son employeur, justifie son licenciement pour faute grave…
rocheblave.com · 27 mars 2024
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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 21 févr. 2024, n° 21/01940
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 21/01940
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 12 mars 2021, N° F19/01085
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Texte intégral

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